Spiritualités et arts martiaux japonais

Les réflexions d'un théologien et maître d'arts martiaux

Essai - 130 pages - 140x200

ISBN : 9782342167948


« En Occident, tous les pratiquants n'aborderont pas les arts martiaux japonais en tant que budo. Le plus bel exemple que j'ai pu observer est d'entendre un étudiant interpeller son instructeur par son prénom ; une situation impensable au Japon où le terme sensei est de rigueur. » Les arts martiaux, le budo en particulier, et la religion ont toujours entretenu un lien puissant au Japon. Mais en est-il de même en Occident ? Quels obstacles pourraient aliéner ces discours sur le budo, pourtant si ouvert sur le monde et la diversité religieuse ? La spiritualité et les arts martiaux sont en effet deux domaines que l'on n'associerait pas forcément ensemble en Occident. Et pourtant ! Jean-Noël Blanchette nous prouve le contraire dans cet essai aussi original qu'enrichissant. L'auteur, à la fois théologien et budoka, construit une analyse argumentée et pertinente qui suscite notre réflexion critique et nous propose des pistes de recherche. Un ouvrage d'une rare pédagogie, passionnant, même pour les non-initiés !
Version papier : 18,00 €
Version numérique au format PDF : 9,49 €

L'AUTEUR



Jean-Noël BLANCHETTE est docteur en théologie. Sa passion pour les arts martiaux le conduit à l’université. C’est ainsi qu’après un baccalauréat, il dépose, en 1990, un mémoire de maîtrise en théologie intitulé «Le croyant peut-il concilier le christianisme et les arts martiaux japonais?» Une thèse doctorale suivra, en 2003, sous le titre : « Le syndrome perroquet. Explorations critiques de la dimension spirituelle des arts martiaux japonais dans la culture francophone occidentale». Huitième dan, Hanshi en karaté-do de la prestigieuse Dai Nippon Butoku Kai de Kyoto, il approfondit le style Chito-ryu traditionnel, fondé par le Dr Tsuyoshi Chitosé (1898-1984). Au sein de cette organisation, il fut un athlète de haut niveau et occupa différentes fonctions, dont celle de membre du comité technique international. Durant ses fonctions, il réalisa plus d’un millier de dessins pour illustrer les programmes techniques du style Chito-ryu diffusés à travers le monde. Ses responsabilités l’amenèrent aussi à diriger de nombreux séminaires et à assister les maîtres japonais. Par exemple, lors d’un séjour au Japon en 1984, il enseigna au dojo du Dr Chitosé et reçu, en privé, ses derniers enseignements, une marque de considération très rare pour un Occidental. Lorsqu’il démissionna honorablement du Chito-ryu, en 2008, pour fonder le Shinbu-ryu karaté-do, il détenait un grade de 6e dan, une licence de Shihan et un titre de Renshi. Adepte des kobudo d’Okinawa (6e dan, Renshi), du iaïdo (3e dan) et du kyudo, il a également étudié le judo, l’aïkido, le karaté Shotokan (2e dan), le taichi, et a créé, en 1978, une méthode d’autodéfense pour femmes. Jean-Noël BLANCHETTE s’est aussi intéressé à différents arts martiaux occidentaux, tels que l’escrime (instructeur de niveau 1), le tir à l’arc, le maniement des armes de poing (357 magnum), le PR24 et durant sa formation dans l’armée de réserve (6 R22R Cie B de Drummondville), il étudia différentes armes et principalement le tir à la carabine dont il fut instructeur et tireur d’élite. En 2016, devant plus de 600 participants provenant de vingt et un pays, rassemblés à Kyoto pour un symposium international, Hanshi Blanchette reçoit, devant les dignitaires, les maîtres et en présence de Sa Majesté impériale, la princesse Akiko de Mikasa, un plaque commémorative pour son mérite, ses services et son leadership au sein de la DNBK.

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