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Nadia AÏT-CHADI à l’honneur dans la presse avec son ouvrage Ma maladie, l’épilepsie : récit d’un destin brisé
12/02/2021
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 à l’honneur dans la presse avec son ouvrage Ma maladie, l’épilepsie : récit d’un destin brisé

Le 24 juillet 2007, Nadia se rend en urgence à l’hôpital pour accoucher. Sans savoir que son bébé est, en fait, déjà décédé. Aujourd’hui, cette habitante d’Epinay sait enfin ce qui est arrivé. Si son enfant est mort avant la naissance, c’est à cause du traitement qu’elle prenait contre l’épilepsie. Comme Nadia, 116 victimes se sont manifestés en Seine-Saint-Denis.

 

 

Résumé

En 2016, Nadia Aït-Chadi découvre avec stupeur le lien potentiel d’un médicament, prescrit contre son épilepsie, avec le décès de son enfant, neuf ans plus tôt ; elle décide alors d’entreprendre un long et douloureux travail de catharsis. Naviguant entre l’Algérie et la France, elle nous entraîne dans le récit authentique de sa vie, de sa naissance dans un petit village kabyle, son enfance et sa jeunesse entre malice, rébellion et désillusions, à sa vie de femme et au drame qui a anéanti ses espoirs d’être mère. Loin d’être larmoyant, ce témoignage met également en lumière l’incompréhension à laquelle se heurtent trop souvent les épileptiques. Décidée à explorer les rouages d’un destin cruel, Nadia Aït-Chadi, à travers cette démarche, cherche à trouver des réponses à ses « pourquoi ? ».

 

 

Salim aurait 14 ans aujourd’hui, et c’est pour lui que sa mère, a décidé de sortir du silence.

Ce jour tragique du 24 juillet 2007, lorsque les médecins lui ont annoncé que son enfant était mort. Elle est rentrée chez elle « vide » et « sans réponse ». Rien d’anormal n’avait été constaté lors de la grosse, pourtant très suivie, de la quadragénaire. Nadia sombre alors dans la dépression, perd son emploi.

En 2015, elle découvre par hasard grâce aux médias la dangerosité de la Dépakine sur les fœtus : risques neurologiques, autisme, malformations… Elle apprendre aussi que ces conséquences étaient connues du monde médical depuis longtemps.

Avec d’autres parents, Nadia a décidé de porter son affaire devant les tribunaux. Fort heureusement, la Dépakine et ses dérivés ont été interdits aux femmes enceintes en France et dans toute l’Union européenne en 2018.

L’auteure explique « Jusqu’à présent je m’en veux énormément de l’accident qui a causé mon épilepsie. Je me répète souvent que si je n’étais pas monté sur ce fichu escalier, peut-être que mon fils serait encore en vie aujourd’hui ». Pour Nadia, tous ses malheurs découlent de sa chute à l’âge de 3 ans. Lorsqu’elle est tombée, sa tête a heurté un rebord en béton entraînant un traumatisme crânien et le déclenchement de crises d’épilepsie.

« J’ai écrit mon autobiographie pour honorer Salim. Je voulais aussi donner du courage aux mamans qui, comme moi, ont perdu un bout d’elle-même. »

 

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