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La Parole aux auteurs – Loïc Gouëllo
28/08/2016
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Aujourd’hui, les Éditions Publibook vous présente une interview de Loïc Gouëllo, auteur de Nuit blanche sur l’estran, second coup de cœur du mois d’août.

  • Le principal trait de mon caractère ?

Énergique.

  • Mon mot préféré ?

Volupté.

  • Un mot que je déteste ?

Sournois.

  • Ma drogue favorite ?

Saparale blanc cuvée casteddu.

  • Ce que je voudrais être ?

Serein.

  • Ce que je déteste par-dessus tout ?

Le mépris.

  • Le métier que je n’aurai pas aimé faire ?

Gardien de prison.

  • Mes auteurs favoris ?

Murakami, Ruiz Zafon, Rimbaud.

  • Mes héros favoris dans la fiction ?

Indiana Jones, James Bond.

  • Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

Aomamé dans 1Q84, Lisbeth dans Millénium.

  • Mes héros dans la vie réelle ?

Les médecins urgentistes.

  • Mon juron, gros mot ou blasphème favori ?

Putain de vérole.

  • Mon état d’esprit actuel ?

Déterminé.

  • Ma devise ?

Chasser le rat du tunnel il revient au bungalow.

  • L’origine de mon histoire ?

L’histoire de mes origines.

  • Ce qui m’a donné envie d’écrire ?

Une rencontre avec un académicien.

  • L’origine de mon titre ?

La mer et ses marées en baie du Mont Saint-Michel.

  • L’origine de mes personnages ?

La société rurale.

  • Mon personnage préféré ?

Francis le journalier.

  • Secrets sur mon histoire ?

Une semaine après la sortie du livre, mon fils a recueilli sur sa terrasse un jeune goéland blessé qu’il a soigné et apprivoisé facilement ? Il est devenu ami avec sa chienne et a squatté sa niche. Il l’a appelé Fanch.

 Afin de vous procurer l’ouvrage de Loïc Gouëllo, cliquez ici.

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1 comment

  1. Anne-Claire Lomellini-Dereclenne

    Toujours autant de plaisir à parcourir les pages de cet auteur qui arrive à mêler intrigue, débat ethico-philosophique , poésie et émerveillement.
    On en redemande!
    Merci d’avoir publié cette interview qui, en nous éclairant sur ses choix littéraires nous offre également la possibilité d’approfondir l’interprétation de ces deux romans.

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