Actualité
La Parole aux auteurs – Claude Forzy
18/09/2016
1

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’interview de Claude Forzy, auteur des ouvrages Rêver plutôt que mourir et Le Petit Bourg et son banc, premier coup de cœur de ce mois de septembre.

  • Le principal trait de mon caractère ?

Ténacité.

  • Mon mot préféré ?

À tout de suite.

  • Un mot que je déteste ?

Intolérance.

  • Ma drogue favorite ?

Ti-punch.

  • Ce que je voudrais être ?

Un peu moins vieux.

  • Ce que je déteste par-dessus tout ?

La jalousie.

  • Le métier que je n’aurai pas aimé faire ?

Aucun.

  • Mes auteurs favoris ?

Proust. Faulkner, Dostoîevky, Siménon,Shakespeare.

  • Mes héros favoris dans la fiction ?

Tintin, le petit prince, scaramouche.

  • Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

Juliette, madame Bovary.

  • Mes héros dans la vie réelle ?

Pierre Mendès-France, Martin Luther King, Mère Teresa.

  • Mon juron, gros mot ou blasphème favori ?

Nom de Dieu.

  • Mon état d’esprit actuel ?

Sérénité.

  • Ma devise ?

J’en ai eu plusieurs au cours de ma vie, celle qui me paraît actuellement la plus appropriée est sans doute : « savoir sourire ».

  • L’origine de mon histoire ?

La mort par étouffement de Françoise G. scizophrène et tuberculeuse.

  • Ce qui m’a donné envie d’écrire ?

La possession de la clé de la bibliothèque du collège de Juilly ainsi que mes très nombreux dimanches, en pension, pendant 8 ans.

  • L’origine de mon titre ?

L’écoute pendant des années des rêves de mes patients.

  • L’origine de mes personnages ?

Une garde de nuit sur deux pendant « 12 ans de vie » en service de psychiatrie

  • Mon personnage préféré ?

Marie-Camille dite « demi-fesse » qui est l’un des personnages de mon livre Le Petit Bourg et son banc. Le personnage qui me plaît, à l’inverse, le plus dans Rêver plutôt que mourir est Le grand mendiant.

  • Secrets sur mon histoire ?

Le va et vient entre la folie et l’espérance.

Afin de vous procurer les ouvrages de Claude Forzy, cliquez ici et ici.

Laisser un commentaire

1 comment

  1. Magret Karine

    Cher docteur Forzy, J’ai retrouvé un de vos courrier daté du 5 mai 1995 ou 1996 : j’ai aujourd’hui accès à mes contradictions, vous faîtes partie des personnes chères qui m’ont donné les clées de la réconciliation avec moi-même. J’ai toujours pensé à vous avec une infinie gratitude et voulu vous donner de mes nouvelles pour que vous sachiez que je suis à 51 ans fière d’être celle que je suis devenue. Je ne sais pas où vous joindre et j’espère que mon message et mon sourire vous parviendront.
    Merci cher docteur Forzy, je ne vous ai jamais oublié.
    Karine MAGRET

Connexion

Fermer