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Jean-Philippe Fresnoy mis à l’honneur pour son ouvrage « Sangs-Mêlés »

Résumé

 Des parents aux enfants se transmettent plus que des gènes… D’une génération à l’autre se propagent aussi comme des malédictions, des secrets inavoués, des blessures impossibles à suturer… De Marion à Alexandre, et d’Alexandre à Marion, personnages maillés par les liens familiaux, c’est à une généalogie de la haine et de l’amour, du racisme et du rejet, de la faute et du rachat, que se prête le roman composé par J.-P. Fresnoy, qui signe ici une fresque puissante, traversée et maintenue par un discret souffle fantastique qui lui donne toute son identité.

Le site « Livres gay » nous donne leurs avis concernant l’ouvrage de Jean-Philippe Fresnoy :

 » Ah, quel livre riche et dense ! Et mon Dieu qu’il est lourd ! Je ne parle en aucun cas du contenu, mais du poids du roman broché, que l’auteur a eu la gentillesse de me faire parvenir ; de taille plus grande que la moyenne et avec ses 400 pages, ce livre m’a fait gagner plusieurs centimètres de tour de biceps, à n’en pas douter. Mais le jeu en valait la chandelle, et il va être difficile de réellement rendre justice, par ma fiche de lecture, à ce bijou.

Sangs-Mêlés, roman découpé en trois parties, retrace l’histoire d’une famille sur plusieurs générations, commençant juste après la Grande Guerre et se terminant de nos jours, peu ou prou. De manière astucieuse, cette histoire familiale ne se déroule toutefois pas de façon classique et linéaire, des aïeux jusqu’aux derniers-nés, mais plutôt en « méandres », j’ai envie de dire. D’abord, l’auteur s’intéresse à la vie du fils, Alexandre Roehrig, jeune homme mal dans sa peau et mal dans sa vie, à l’homosexualité tourmentée et la vie sentimentale torturée. À travers lui, le lecteur rencontre divers protagonistes de cette famille tout ce qu’il y a de plus banale, à première vue : la mère Marion, le père Claude, le frère et la sœur ainsi que bon nombre d’amis qui gravitent autour de ce noyau central (et qui ont tous leur importance pour la suite des intrigues). Ensuite, dans la deuxième partie, l’arc narratif retourne en arrière vers les racines familiales de Marion elle-même et, dans une moindre mesure, vers celles de Claude. Finalement, ce même arc est clos par la petite-fille de Marion, élevant ainsi cette Marion en pivot et de l’ouvrage et de l’histoire (des histoires, il faudrait dire)….  »

Pour retrouver l’intégralité des articles :

https://bit.ly/32rywdk

SI vous souhaitez en savoir plus sur l’œuvre de Jean-Philippe Fresnoy, cliquez ici.


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