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Etienne Henry dans Les Dernières Nouvelles D’alsace pour son ouvrage « Voyage au Caucase »

Les Dernières Nouvelles D’alsace  dresse le portrait de Etienne Henry. L’occasion pour l’auteur de présenter son ouvrage « Voyage au Caucase »

« C’est maintenant le no man’s land vers la Russie, premier filtre, je patiente. On appelle “Strasbourg”, ce qui veut dire qu’il y a eu de l’échange d’information avec le poste ukrainien, je réponds et on me fait mettre de côté, quid ? Un type ne parlant que russe m’aboie dessus, il a l’air de me dire que j’aurais dû prendre le poste frontière de la route principale E101 vers Moscou et que je dois faire demi-tour – et aller au diable, en fait. Il est limite agressif […] je reste calme, souriant et droit dans mes bottes, je ne vais pas rebrousser chemin quand même, et perdre au bas mot deux heures et 150 kilomètres ! Je crains le pire, mais on me laisse entrer, tout le monde rigole, peut-être n’était-ce qu’une comédie pour m’intimider. On me donne une fiche de police à remplir, et je peux accéder à la zone frontière russe. Soyons clairs : Alexandre Dumas a été nettement mieux accueilli en Russie en 1858 que moi en 2017… » Nouvelle destination pour E. Henry et sa plus que vénérable BMW 525i de 1992 qui ne cessent d’arpenter les routes d’Europe : leur nouvel objectif est en effet Bakou, pour un voyage qui repousse les limites des précédents. Espace et temps étant des dimensions indissociables, il n’est pas étonnant que ce périple devienne propice à une plongée dans le temps, à l’évocation des heures sombres et des tragédies qui ont marqué cette partie de l’Europe et ses populations au cours des siècles. Populations que l’auteur croque par ailleurs avec un œil acéré ou étonné, dans une écriture parfois acide ou grinçante, au fil de pages qui oscillent entre légèreté et gravité.

 


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Claude Olivier Beaurain dans Ouest France met en avant ses ouvrages « Une jeune fille de Fontenay-le-Comte dans la Tourmente révolutionnaire (tome I & tome II) »

 

 

« Quant à Françoise, celle-ci écoute aussi avec une grande attention ces propos fort politiques et s’efforce de comprendre, comme elle en a pris l’habitude, à la fois le sens de ces échanges et le monde particulier qui en est le lieu, celui du pouvoir, de la loi, des institutions du royaume. Sa vive intelligence et sa curiosité naturelle se conjuguent heureusement depuis le temps de son arrivée chez les Duchesne de Denant pour lui avoir permis d’acquérir très naturellement beaucoup plus qu’un “vernis” de connaissances dans les domaines qui sont quotidiennement abordés dans ce milieu de la grande bourgeoisie provinciale à Fontenay-le-Comte. » Orpheline vendéenne issue d’un milieu modeste, la jeune Françoise Gandriau devient à dix ans la servante de la plus jeune fille du baron Duchesne du Mesnil de Denant. Adolescente, elle aura la chance de pouvoir aller à l’école de l’Union chrétienne et de découvrir la douceur et la délicatesse des manières de la bourgeoisie. Alors qu’elle rêve de devenir enseignante, elle sera rattrapée par la tourmente de l’Histoire… S’étalant de 1782 jusqu’à la veille des États Généraux de 1789, ce premier volet retrace les espoirs de celle qu’on appellera « la petite Émigrée », avant que la guerre de Vendée ne la rattrape. À travers cette fresque ambitieuse, au plus près de la réalité historique, l’auteur entremêle le destin authentique d’une jeune fille de Fontenay-le-Comte à la chronique d’une époque en plein bouleversement. Dépeignant avec soin les prémices de la Révolution, porté par une recherche documentaire minutieuse, l’ouvrage de Claude Olivier Beaurain s’impose sans mal comme un livre de référence.


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