| Il est cet oiseau qui, dans le ciel, ouvre grandement ses ailes. D’abord, manger les espaces. Ensuite, laisser une trace. Avant de redevenir poussière, car la vie est brève, à peine un rêve. Garder la foi quand on perd le reste. Que les pétales volent, mais que la fleur reste intacte… |