FERVEURS RAVIVÉES

Poésie - 164 pages - 155x235

ISBN : 9782342148145

Publié le : 14/12/2020



UNE LETTRE OUBLIEE DEPUIS 40 ANS DANS UN VIEUX COFFRET FAIT REVIVRE UN AMOUR DE JEUNESSE.

DES HAÏKUS EVOQUENT LES INSTANTS PRIVILÉGIÉS DU PRÉSENT ET DES IMAGES DE BONHEUR A PARIS OU EN BRETAGNE

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L'AUTEUR



L’auteur de ces poèmes a choisi comme pseudonyme CAROLINE LEGRAIN, en hommage à son aïeule, née en 1828, enfant trouvée. C’était la grand-mère de son grand-père maternel. Il paraît qu’elle était jolie, très blonde aux yeux bleu aigue marine. Elle se maria deux fois. Veuve d’un mineur elle épousa en 1856 en secondes noces, l’ancêtre du poète : Gusmard Tondereau, marchand de cochons, né en 1821 à Pipaix, dans le Hainaut belge de nos jours. Caroline est morte en 1917 à Bruay-sur-l’Escaut, à 90 ans. Voici l’extrait de son acte de naissance rédigé par l’officier d’étatcivil :


« Le trois novembre 1828, vers sept heures du soir, Claude Joseph Codron , portier à l’hospice général de Valenciennes nous a déclaré qu’il aurait relevé à la porte du dit hospice l’enfant qu’il nous représentait, lequel était emmaillotté dans un laineron de soie, une chemisette , un linge, un coin de mouchoir d’indienne brune ayant une bordure de divers en couleurs, une couchette de molleton blanc, deux bonnets dont un de percale frappée, l’autre de calicot. Après avoir visité l’enfant, avons reconnu qu’il était de sexe féminin, qu’il paraissait âgé d’environ un jour ; ne portant aucun signe qui pût le faire reconnaître de suite, l’avons inscrit sous les nom et prénom de LEGRAIN CAROLINE et ordonné qu’il fut remis à l’hospice des enfants trouvés. » Acte rédigé par Martin Antoine Dinaux le quatre novembre 1828 à 11 heures . On peut penser qu’elle fut appelée Caroline car le 4 novembre c’est la Saint Charles et Legrain parce qu’elle devait avoir un grain de beauté…

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