Notre avis :
Ouvert sur lui-même mais surtout sur les autres, cet ouvrage possède lui aussi une vision sur l’extérieur concise et pertinente. Tout est fait pour faciliter l’entrée dans cet univers pour tous les lecteurs. Les définitions d’usage sont apportées, les thématiques renseignées et explicitées, les poèmes classifiés et analysés, les schémas explicatifs ajustés, pour que le regard porté sur cette lecture n’en soit que plus appréhendable.
Résumé :
Le regard, élément constitutif de l’appréhension du moi, et donc la connaissance de notre propre personne, mais aussi lien vers l’extérieur, de représentation du monde, est étudié sous la lumière de la poétique. Une poétique qui a ici ses propres bornes. Spatiales tout d’abord, avec une limite aux territoires de la Martinique, Guadeloupe et Guyane, mais aussi temporelles avec une amplitude de trente-sept années entre 1945 et 1982. L’auteur tend à mettre en relation la vie des auteurs avec leur œuvre, les thématiques mises en scène et les méthodes utilisées pour venir à leurs fins.
Mansfield Eric a été primé par l'Association des écrivains et artistes réunis (Amear) en 1982, en Martinique. En 1984, il est professeur de lettres. De 1995 à 1999, ses textes sont publiés dans la revue "Poésie première" à Paris. Des publications vont se succéder dans des revues et ouvrages, en France, et dans l'édition internationale. En 1993, il est reçu par le maire de la ville de Mansfield, en Angleterre. Sa thèse de doctorat soutenue en 2006, est axée sur la symbolique du regard. En 2007, les textes publiés dans "Poésie première" seront regroupés dans un recueil: "Au bout des Avicennia morts", Le Vert-Galant éditeur, 2007, qui sera présenté à Aimé Césaire, à la mairie de Fort-de France, le 18 janvier 2008.
D'autres textes ont étés... [suite]