Notre avis :
Né au Congo, Jules Bagalwa Mapatano y a suivi une scolarité fructueuse jusqu’à l’obtention d’une Licence en Sciences Politiques et Administratives en 1988, alors que l’ex-Zaïre de Mobutu se débattait déjà dans une crise socio-économique sans précédent. Entré dans le monde de la politique la même année, il fut très tôt touché par la question de l’émigration et très au fait de ce qu’il se passait à l’intérieur de son pays. C’est en 1993 à Genève qu’il commence à travailler sur la thèse qu’il nous rend aujourd’hui. Plus de dix années de travail, de recherches, d’entrevues, d’enquêtes, bouleversés par l’actualité politique Une thèse aboutie, rendant bien compte de la situation paradoxale et complexe des émigrants, témoignage objectif mais non dépourvu de sentiments, qui nous ouvre à la société congolaise, à son passé, son présent et son futur avec une honnêteté et un savoir-faire rarement atteints.
Résumé :
Un domaine de recherche jusqu’ici finalement guère exploré. Un point de départ original, intéressant: parler du Congo, du Zaïre, de Mobutu et de Kabila en abordant le point de vue des exilés, des émigrants, de ceux qui ont fui le régime, qui ont demandé l’asile politique. Qui sont-ils? Pourquoi ont-ils quitté le Congo-Zaïre? Pourquoi ont-ils –tout comme l’auteur– choisi la Suisse, pays sans passé colonial? Comment vivent-ils leur exil, leurs nouvelles vies? Ont-ils trouvé un pays qui répond à leurs rêves, leurs attentes, leurs espoirs? Désirent-ils, espèrent-ils, retourner un jour au pays? Identité, transnationalisme, diaspora, flux migratoires, autant de thèmes importants abordés dans une thèse aussi nécessaire que passionnante.
Né au Congo, Jules Bagalwa Mapatano y a suivi une scolarité fructueuse jusqu’à l’obtention d’une Licence en Sciences Politiques et Administratives en 1988, alors que l’ex-Zaïre de Mobutu se débattait déjà dans une crise socio-économique sans précédent. Entré dans le monde de la politique la même année, il fut très tôt touché par la question de l’émigration et très au fait de ce qu’il se passait à l’intérieur de son pays. C’est en 1993 à Genève qu’il commence à travailler sur la thèse qu’il nous rend aujourd’hui. Plus de dix années de travail, de recherches, d’entrevues, d’enquêtes, bouleversés par l’actualité politique. Une thèse aboutie, rendant bien compte de la situation paradoxale et complexe des émigrants, témoignage objectif mais non dépourvu de sentiments, qui nous ouvre à la société congolaise, à son passé, son présent et son futur avec une honnêteté et un savoir-faire rarement atteints.