Notre avis :
Diversité de la géologie, associations végétales exceptionnelles, espèces floristiques et aviaires protégées, les îlets du Robert et du François bénéficient d’une identité hors du commun. Mais, l’exploitation de ces îlets, commencée des le XVII ème siècle, a atteint aujourd’hui un niveau de quasi-saturation si bien que le niveau de dégradation impose des mesures restauratrices d’urgence. Jean-Valéry Marc propose pistes pour une dynamique de développement soucieuse de la sauvegarde de l’environnement et capable de générer des emplois…
Résumé :
Avec ses 300 kilomètres de côtes et ses 48 îlets, le littoral martiniquais offre une large diversité de paysages. Les îlets du Robert et du François offrent un exemple caractéristique. Mais, quel bilan dresser de ces rivages paradisiaques ? Jean-Valéry Marc fait le point sur le développement actuel de ces îlets et sur les orientations qui pourraient y être envisagées.
Jean-Valéry MARC est allocataire-moniteur et doctorant en géographie à l’Université des Antilles et de la Guyane où il prépare une thèse intitulée : « Le végétal dans l’aménagement des espaces urbains et périurbains des Petites Antilles : Fort-de-France, Roseau, Willemstad ». En maîtrise, il a travaillé sur la gestion des micro-espaces marins (« Les îlets du Robert et du François : quel développement ? ») et en D.E.A a traité de la relation homme-plante en milieu urbain. Il est membre du Centre de Recherche Géographie, Développement, Environnement de la Caraïbe (EA 929 ; GEODE Caraïbe).