Notre avis :
La chair, la passion et la guerre. Du délice à l’enfer, ce sont tous les venins de l’humanité qu’illustre la "Gangrène" d’Axelle Bentejac. L’infection des âmes et des corps, hantés par la mort, rongés par le temps, condamnés à survivre dans un monde vorace qui avale tout, innocence, liberté, vérité.