Notre avis :
Lorsque l’absurde flirte avec la satire sociopolitique, on obtient un procès dément, un Kafka sous acides, où l’auteur règle ses comptes avec le Congo dans un feu d’artifice jubilatoire. Armé d’une plume acerbe, habile et maîtrisée, il vise tout le monde et ne rate personne. Irrévérencieux, délirant mais tranchant de justesse: assurément un grand moment.