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Notre avis :
Alternant à la perfection les émotions, Mattéo Miceli renouvelle le genre poétique à travers ce recueil. Il nous livre des textes novateurs, empreints de lyrisme et d’allégories, qui posent un regard double sur la vie, oscillant de la nostalgie à l’acidité, de l’amour au cynisme. Esquisses de scènes de la vie quotidienne, pensées sur le monde, l’humanité ou l’existence, rien ne résiste à son regard juste et à sa plume mordante qui lui permettent de recréer son univers, de dire ses souffrances et ses joies, de montrer la véritable nature des hommes. Une invitation à la vérité et à la poésie dans laquelle on plonge avec délice.
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Résumé :
Quel que soit notre monde, notre origine, notre culture, notre chemin semble prévu, tracé avant même notre naissance. Et souvent, nous nous y précipitons sans réfléchir, nous abandonnant, passifs, aux événements qui surgissent de chaque côté de la route. Au lieu de les provoquer, nous les subissons, faisant en sorte de nous arranger avec les hasards de la vie. Cela n’est-il pas l’inverse du bonheur ? A quoi penser lorsque nous nous arrêtons de courir pour faire le point et que nous nous rendons compte que nous sommes passés à côté de notre vie? Il est pourtant possible de construire, de provoquer, d’agir. Pour cela, il ne faut pas avoir peur de tomber pour se relever. Il faut aussi voir la réalité telle qu’elle est et non telle que d’autres voudraient nous la montrer. C’est l’objectif de Mattéo Miceli. Alors laissez-vous emporter pour sortir de la route qui vous guide depuis tellement d’années…
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lire les premières pages du livre ]
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Je suis né en 1972 à Bruxelles, de parents italiens, fraichement débarqués de leur Sicile natale.
Benjamin d’une famille de quatre enfants, ma scolarité est un long fleuve tranquille.
Je décroche, au début des années 90, un Baccalauréat à orientation scientifique qui contraste radicalement avec ma passion pour les mots et avec la nature des écrits accumulés durant mon périple scolaire.
Toutes les expériences professionnelles, bonnes et moins bonnes, me catapultent toujours davantage devant ma feuille de papier pour être, finalement, le seul acteur de mes actes littéraires.
Je trouve jubilatoire d’observer le monde et ses mécanismes, je trouve essentiel d’avoir une passion et de pouvoir la partager.
Je suis un enfant de la ville, la... [suite]
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