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Notre avis :
Symbole des départs et des retours, de l’espoir et de la remontée du temps, le chemin innerve tout le roman de Christian Le Simple… Multiple et décliné tant concrètement qu’abstraitement, il devient, au sein de cette œuvre toute en détours le support des fuites face aux coups de l’histoire, de la quête des havres ou des longues processions vers l’enfer… Tout en se métamorphosant en piste, de celle que l’on remonte pour atteindre à la vérité, ou en parcours mémoriel. Pour se rappeler, encore et toujours, qu’il existe en l’homme cette double capacité à produire le bien et à semer la désolation.
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Résumé :
C’est l’histoire d’un chemin, en campagne, aujourd’hui labouré par un fermier, oublié, dont toutes les traces ont été gommées. Un simple lieu de passage, irrégulier, qui appartient à la commune et dont certains membres du conseil municipal réclament le rétablissement à celui qui l’exploite indûment. Une voie qui semble vouloir renaître, mais autour de laquelle se cristallise une histoire faite de générosité et de trahison, de bonté et de mesquinerie. Un sentier perdu sous les strates du temps, sous cette terre qui nous préserve des morts. Et qui mène, indirectement, à ces deux fillettes, à ces deux petites Parisiennes, débarquées du jour au lendemain.
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Christian Le Simple est né en 1954.
Après des études de lettres classiques, il a enseigné pendant une grande partie de sa carrière, et, par choix, en milieu rural, pour pouvoir concilier enseignement, chevaux, musique, et écriture.
Il se partage aujourd'hui entre l’enseignement du latin, la formation continue des enseignants, et l’écriture.
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