Notre avis :
Il serait naïf de penser que notre justice est parfaite. Humaine, elle relève plutôt du perfectible et doit être inlassablement examinée et critiquée. Une perspective dans laquelle se situe résolument Médéric avec ce nouvel ouvrage qui aborde le toujours délicat sujet de l’enfance maltraitée. Refusant toute sensiblerie, il souligne donc à travers une étude de cas particulièrement éloquente les lacunes de toute une partie de nos tribunaux et des professionnels sur lesquels ils s’appuient. Qu’il s’agisse d’aveuglement ou de zèle, de justice expéditive ou d’erreurs de jugement, l’auteur met ainsi en lumière un système qui, à l’heure actuelle, génère plus de problèmes qu’il n’en résout… Parler de comble devient alors un bien doux euphémisme.
Résumé :
Le siècle dernier a connu une nette évolution des mentalités concernant l’enfance: plus que jamais, notre société est consciente de devoir la protéger. Il en découle naturellement la constitution de tout un arsenal juridique et médico-social. Or, celui-ci est-il réellement à même d’œuvrer au bien-être des enfants que l’on considère en danger? Animé par des engrenages parfois fous, ce système est-il parfait ou peut-il, dans ses lacunes, créer des situations aussi dramatiques qu’absurdes? Ces problématiques ont de quoi soulever débats et polémiques. Médéric ne s’y dérobera pas. Mais avant, écoutez sa relation d’une affaire tout à fait exemplaire des dysfonctionnements du système et des extrémités auxquelles il peut confiner.
Il signe "Vidal Ponsin" et, depuis peu, "Médéric". En réalité, il s’appelle Lucien M. Martin (M pour Médéric, d’où son second pseudonyme). Aujourd’hui à la retraite, s’il lit toujours énormément, il peut aussi désormais écrire comme il en rêvait,
écrire autre chose que les austères ouvrages juridiques qu’il a publiés au long de sa carrière. Et s’il recourt à des
pseudonymes, c’est, non pour se dissimuler, mais pour bien distinguer ses publications dites "scientifiques" et ses
nouvelles écritures. Sa carrière – assez inusitée : il a porté trois robes, celle de l’avocat (à Bordeaux et à Paris), celle de
l’universitaire (à la Faculté de droit de Bordeaux) et celle de magistrat consulaire (à Paris), sans omettre une longue... [suite]
Notre avis :
En accordant une large place aux stratégies et aux représentations des acteurs eux-mêmes, cet ouvrage, au-delà du cas qu’il aborde, propose à travers une longue enquête de terrain, une relecture de la privatisation dans les pays en voie de développement en évaluant et questionnant les enjeux, les réussites... [lire
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