Notre avis :
Un corps aimant, ses pulsions et ses pulsations que les mots tentent de saisir. Une entreprise nécessairement vaine, qui ne peut conduire qu’à l’explosion, voire la désintégration du langage, et produire une écriture nécessairement libidinale, aux vers constellés… Recueil primitif, au bord du primal, "Le Chant de la femme louve" donne à voir, mais surtout à ressentir, au travers d’une expression concise et désarticulée, les foudroiements de la passion, irraisonnée, irraisonnable.