Notre avis :
Avec "Sous les cèdres du Liban", Gérard-Robert Cormy retrouve le souffle des histoires d’amour aussi tragiques que touchantes, submergées et emportées par les torrents de l’histoire et des haines séculaires. A travers l’histoire de ces deux amants, aux destins quasi shakespeariens, le romancier nous entraîne dans un univers hélas trop familier, fait de chaos et de larmes, de gravats et de deuils. Des attentats commis en Israël à ceux qui se produisent à Londres, du racisme des trottoirs parisiens aux incessants bouleversements politiques du Moyen-Orient, l’auteur dresse le portrait d’un monde qui court à sa perte et livre un plaidoyer pour la paix. Un plaidoyer qui, entre lui et nous, convoque Celui qui, quel que soit son nom, préside à nos existences et contemple nos macabres déhanchements depuis son balcon céleste.
Résumé :
Hassan et Khadidja s’aiment. Totalement, éperdument, absolument. Malgré la violence, la haine, l’intolérance, les bombes et les attentats qui ravagent le Moyen-Orient. Car, bien qu’ils vivent sur le même sol, leur amour est voué à l’incompréhension. Lui, Arabe et musulman athée, elle, jeune femme d’origine juive, savent que leur passion est ici, sur cette terre maculée de sang, à l’ombre de Jérusalem et de ses turpitudes, toujours-déjà condamnée. Alors Khadidja part pour son deuxième pays, la France, en promettant de faire venir Hassan auprès d’elle. Elle s’installe chez son oncle, riche galeriste, qui l’introduit dans les hauts lieux du pouvoir français. Là, elle y rencontre Charles Yzaros, ministre, homme fringuant et fascinant, aux ambitions présidentielles. Avec lui, elle veut croire que le Liban a une chance de sortir du cycle de violence. Une violence à laquelle son compagnon demeure confronté, seul, attendant fébrilement des nouvelles de sa bien-aimée.
Gérard Robert Cormy, membre de l'Académie de Florence et Greci Marino, Poésie et Littérature,
est très connu à travers ses expositions de peinture. Ses derrniers romans se révèlent
à la mesure de ses oeuvres picturales.
Une critique littéraire disait de lui : "Sa plume et ses pinceaux se retrouvent dans le
même lit de la vie inaccesible aux humains ordinaire".
L'Académie Sévèriade de Milan, vient à son tour de le nommer Académicien, section Littérature et Poésie
avec "mention spéciale" de Lia Ciatto pour son oeuvre "Yssa et Myriam" Che è una bella, intragate ed appassionauté storia d'amore.
Notre avis :
Un chat balade son regard sur les amours de son propriétaire, le monde, la violence et la haine qu’il recèle… Récit doux-amer d’une séparation, description résignée d’une humanité aussi surprenante que monstrueuse, "Chat gris encre noire" étonne par le point de vue tendre, décalé et critique qu’il impose au... [lire
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