Notre avis :
Un être ignoble, abjecte, que vous prendrez un plaisir sadique à détester. Il sera votre pire ennemi: le cauchemar de la société. Mais attention, ce personnage est nocif. Une vraie plaie. Les effets secondaires? Cinglé, imprévisible, vous finirez par vous surprendre à l’encourager, à croire à une rédemption miraculeuse. Grave erreur. Si Geneviève Stauffer signe une œuvre folle et parfois jubilatoire, fantaisiste et dérangeante, qui enfonce les portes de l’hypocrisie et du savoir-vivre à coup de bélier, elle nous manipule à l’image de son anti-héros et nous assène un final sans appel, concluant de manière fracassante sa démonstration sur la relation homme-femme.
Résumé :
A six ans, au départ de son père, Jules comprend que les femmes ne méritent pas d’être heureuses. Deux ans plus tard, il fait de l’alcool son meilleur ami. De quoi compléter sa personnalité déviante. En réalité, un surdoué. Mais pas socialement. Il exècre la race humaine. Il sait ce que les autres ignorent ou nient avec hypocrisie. Personne n’est heureux. Personne, surtout pas lui. Fort de sa perversité, ce manipulateur s’efforce de maintenir l’aigreur entre lui et les autres. Surtout les femmes. Mais depuis plus de trente ans, cet égocentrique solitaire poursuit pourtant une quête acharnée. Son nom? Marie. Elle l'obnubile. Le déstabilise. Le transcende. Le désarçonne. Le déprime. Le rend fou de rage. Fou d'amour. Fou tout court. Alors il ressert son piège…
Dès son plus jeune âge, Geneviève Stauffer présentait ses écrits à des magazines pour adolescents, depuis elle n'a jamais posé sa plume.
Elle travaille dans le monde étonnant des arts graphiques et de l'information visuelle et contient une nature vive et impétueuse qui lui permet de laisser libre court à son imagination pour éditer aujourd'hui des livres pour adultes.
Personnes sensibles d'abstenir, a-t-elle envie de préciser. De nature provocante, Geneviève Stauffer ne cache pas ses mots pour présenter dans ses écrits, des aspects de la vie réelle, mais de manière irréelle, tout en mélangeant de bons moments d'imaginaires qui décrit en fait passablement son aperçu de personnalité.
Ne surtout pas mélanger avec... [suite]
Notre avis :
Pour en finir avec le mythe de l’éternel féminin, Arlette Beyer tisse un patchwork de portraits de femme. De cette juxtaposition qui se mue peu à peu en entrelacs, des échos et résonances qui s’insinuent d’un blason à un autre, naît ainsi une vision plurielle, miroitante, éclatée mais étonnamment cohérente... [lire
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