|
|
|
Notre avis :
A Tonytown, les êtres sont affables, avenants et charmants. Pourtant, quelle réalité se dissimule sous cette façade? Avec "Les Sorcières de Tonytown", Irène Blanc explore le mythe du si clinquant american way of life et nous invite à une traversée du miroir et des apparences. A travers les regards de femmes aussi différentes que Juliette, Phyllis ou Hilary, la romancière traque ainsi les failles d’un petit groupe bien sous tout rapport, et lève la part d’ombre qui entoure des individus trop parfaits pour être authentiques.
|
| |
|
|
|
Résumé :
Jeune Parisienne fraîchement mariée, Juliette accepte de suivre son époux Allan en Nouvelle-Angleterre où ce dernier, jeune professeur d’université, doit enseigner. Tous deux s’installent ainsi à Tonytown, petite ville puritaine, aux mœurs et aux règles de vie extrêmement strictes et réglementées. Décontenancée par le mode de vie américain, voire récalcitrante à toute adaptation, Juliette peine à s’habituer au fonctionnement de cette petite communauté, et plus précisément à s’intégrer à ce petit groupe de femmes dont les maris sont universitaires, et sur lequel règne Phyllis Stone. Malgré les encouragements agacés d’Alan, le culte des apparences l’ennuie, la bienséance l’exaspère, les dîners et autres réunions l’indiffèrent. Mais, lorsque Phyllis revient d’un voyage à Porto Rico accompagnée d’un jeune homme prénommé Mikol, Juliette prend peu à peu conscience de l’envers de ce décor qui se veut idyllique, et des petits secrets sordides que chacun et chacune s’emploient à masquer derrière des sourires de circonstance.
[
lire les premières pages du livre ]
|
|
 |
Ecrire c’est une passion et arriver à exprimer le tumulte ressenti tout en maîtrisant ses sentiments est un exercice qui m’a permis de me lancer dans le journalisme. J’ai commencé par collaborer au "Los Angeles Magazine", à Los Angeles puis au "Daily Nation" au Kenya dans un anglais qui me posait bien de problèmes, pour arriver enfin, de retour en France, à écrire dans la langue que j’adore. Mes premiers billets furent acceptés au "Matin" et au "Monde", mes chroniques, au "Figaro", mes interviews à "Elle", "Vogue", "Marie-Claire", "Lui", mes billets à "Nord matin", mes critiques cinéma à "Ouest-France" et mon premier livre paru en 1991 sous le titre "Ces Chers Petits qui nous pompent l’air" fut suivi par "Quand y a Papa, y a pas Maman" (le... [suite]
|
|