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Notre avis :
En prose ou en vers, Gilles Brécy tisse les fils de son âme et tresse ses réflexions en autant de métaphores. En vers et en prose, il analyse, il survole, il critique, il s’évade. Hors d’un monde précaire pour un monde intérieur, hors d’une réalité usante pour un passé rassurant, hors d’une société stérile pour un imaginaire de tous les possibles. Un voyage à la découverte de soi et du moi, hors de toute logique, presque mystique, souvent acerbe, en se laissant guider par le hasard et par la chance.
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Résumé :
Trois petits tours et puis rien… Elles faisaient la ronde comme trois poules folles, comme trois chiens qui cherchaient une balle, comme trois chats à la poursuite d’une souris, comme trois jours dans la durée du monde, comme trois nuits accompagnées par la peur, comme trois siècles d’une existence passée, comme trois jeunesses vite effeuillées, comme trois mensonges donnés à la vieillesse, comme trois messages envoyés dans le vide éternel, comme trois rires dans le désert des rues, comme trois prières adressées à celui qui n’écoute plus, comme les trois Parques sur le mur qui me disaient de venir…
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Pour Brécy la vie est faite de songes, d'émotions mais aussi de parcours : voyageur lancé à sa propre poursuite, sur les traces de causes perdues, égaré dans un dédale, chercheur d'absolu chez les fous ou les dieux, pour exister, imaginer, croire. Au fond il s'agit de disputer un combat inégal contre la mort. Le cœur est à vif. Des blessures ? La Vie est souvent à ce prix
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