Notre avis :
Plongez dans les journaux intimes de mafiosi qui a régné sur l'Italie et la Côte d'Azur pendant les années 80 et découvrez l'envers du décor! Coups fourrés, trahisons, assassinats, passions dévorantes, jalousie, ambition personnelle…, des confessions qui font froid dans le dos. Mais surtout des testaments qui nous immergent dans le quotidien d'une famille puissante mais rongée en son sein par des querelles intestines. Les soupçons se multiplient, la confiance se perd, les mensonges s'accumulent. Des amis souffrent, l'honneur n'est plus que chimère. Et le lecteur s'emballe, s'impatiente et se prend d'affection pour ces hommes et femmes hors normes, hors morale, dans cette histoire au suspense et à la violence crescendo.
Résumé :
17 août 1998. Jour des funérailles du Padre Guido, dans un vieux village de Sicile. Ce qu'il laisse en héritage? Des lettres, des correspondances, des journaux, notes, coupures de journaux. Des confessions. Celle de la famille Perrache, fameuse dont le pouvoir s'étendait en France et en Italie de 1980 à 1993. Qu'est-ce qui a déclenché la chute de cet affreux empire basé sur l'immoralité et la cruauté? A vous de le découvrir, si tant est que vous ne craignez pas d'être traumatisés par une vérité qui peut vous glacer le sang autant qu'elle hanta les protagonistes de cette saga sans foi ni loi.
Né en 1975 au Chambon Feugerolles dans la Loire, Sébastien Bouchery se passionne pour le septième art et la musique dès l’enfance. De ces influences naîtront des amalgames de genres pour des histoires qu’il commencera à écrire dès le lycée. Il a écrit plusieurs scénarios et recueils de nouvelles. Il réalise actuellement un long métrage dans la Loire d’après l’une de ses histoires. Très attaché à ses racines, Sébastien Bouchery vit dans la plaine du Forez.
Notre avis :
Un chat balade son regard sur les amours de son propriétaire, le monde, la violence et la haine qu’il recèle… Récit doux-amer d’une séparation, description résignée d’une humanité aussi surprenante que monstrueuse, "Chat gris encre noire" étonne par le point de vue tendre, décalé et critique qu’il impose au... [lire
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