Notre avis :
Cri vibrant à l’attention de la communauté internationale, presque un appel au secours, "La Guerre d’identité" est le témoignage d’un homme qui se bat pour son pays sans armes et avec des buts plus nobles que nombre de hauts fonctionnaires du Congo. Une lutte que d’aucuns considéreraient perdue d’avance, mais que Prince n’abandonne pas. Il garde confiance. En sa patrie, dans les siens, en lui, et dans les pays occidentaux. Au nom d’une liberté retrouvée, au nom d’une politique incorruptible, au nom d’une jeunesse inviolée, au nom d’une paix tant espérée, il est prêt à tout. A critiquer les décisions prises par les plus importants hommes politiques, à prouver ses dires par des faits et des chiffres avérés. Mais surtout à mettre sa vie en balance pour ses idéaux.
Résumé :
Après nous avoir plongé sans contrefaçon dans l’enfer de la République Démocratique du Congo, vu à travers le regard d’enfants sacrifiés sur l’autel de la puissance personnelle et du pouvoir inconditionnel, Prince Ngoy réitère sa volonté de dénoncer une situation qu’il n’est plus possible de supporter. Il accuse, prouve, dément, s’emporte, argumente et clame haut et fort une vérité et une réalité tellement affreuses et ignobles qu’il est si simple de les ignorer et de les oublier…
Prince Ngoy est un activiste des Droits de l’Homme et membre exécutif de l’ASFRAC Droit et Libertés, association philanthropique de solidarité de droits congolais créée par M. Benoît Adeodatus en 1993. Ayant comme rayon d’action toute la région des grands lacs, elle est présente aux cotés des peuples sans voix pour leur apporter secours en toutes circonstances. C’est pourquoi elle est appréciée par la population en détresse depuis l’avènement du conflit ethno-tribal qu’a connu la région de 1994 à 1996 et depuis l’arrivée massive des réfugiés Rwando-burundais sur le sol congolais.
Prince Ngoy se voit contraint de lutter contre ces fléaux tout en soutenant avec beaucoup d’énergie la non-violence comme source d’inspiration d’une... [suite]
Notre avis :
Les discours de Jean-Paul II n’étaient pas abstractions. Ancrés dans des considérations éthiques, ils en appelaient aussi à l’action sur tous les champs de la société (économie, culture, politique). Ils étaient incitations à œuvrer pour la solidarité, la paix, la démocratie, le travail. Ils ne se voulaient... [lire
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