Notre avis :
Animé par un souffle romantique incontestable, "Un bout d’âme…" laisse entendre une femme amoureuse, meurtrie et désenchantée. Séverine Pipart, au gré de poèmes aux accents nostalgiques ou passionnés, laisse donc libre cours à son inspiration et dit la passion, ses douleurs et ses espoirs enfuis. Ce recueil énonce, en tonalités souvent sombres et désabusées, les souvenirs fragiles, les instants éphémères et la souffrance liée au départ de l’autre. Seuls moyens de pallier cette amertume qui envahit la poétesse: les membres de sa famille, à qui elle consacre des textes en forme d’hommage et de déclaration d’amour.
Résumé :
Jeune auteure de vingt ans, Séverine Pipart compose avec "Un bout d’âme…" un recueil poétique au romantisme exacerbé. Cette œuvre, personnelle et intimiste, est ainsi le lieu d’une expression des sentiments amoureux, dans toute leur complexité. Entre adoration et amertume, joie et mélancolie, la poétesse confie ses sentiments en notes touchantes et sensibles, et donne corps à la figure, toujours inaccessible et à jamais perdue, de l’être aimé.
Je m’appelle Séverine Pipart, je suis une jeune femme belge de vingt ans.
Je me suis découverte une passion pour la poésie à l’âge de seize ans et depuis j’écris des poèmes qui me sont inspirés pour la plupart par ma vie, ma famille, mes amours, mes déceptions et mon passé d’adolescente marqué par un certain nombre de difficultés.
L’écriture a toujours été pour moi très facile car dotée d’une imagination débordante et qualifiée parfois trop fertile par mes professeurs de français.
Mon goût prononcé pour la poésie se justifie peut-être par le fait que je suis apparentée par mon arrière grand-mère maternelle au poète belge Maurice Carême.
J’ai été élevée avec ma sœur aînée par ma mère seule, professeur de français et d’histoire, qui nous a inculqué les valeurs essentielles de la vie dans un esprit assez féministe, ce qui ne nous empêche pas d’apprécier la gente masculine…
Notre avis :
Avec ce nouveau recueil, Kanni Lurkin nous montre bien l’importance qu’elle accorde à la vie, ses regrets comme ses espérances. Elle exprime tous ses sentiments et ressentiments, sans jamais donner de leçon et avec une telle tendresse qu’on ne peut qu’y souscrire. Elle semble incarner le féminin, dont le... [lire
la suite]