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Notre avis :
Ce que nous livre aujourd’hui Gérard Pasquet, ce n’est pas le récit de son pèlerinage, ce n’est pas ses souvenirs ni même ses confessions. Non, ce qu’il nous offre, c’est bien plus que cela. C’est une véritable partie de lui-même, la meilleure peut-être. Son âme, son cœur, sa femme. Une femme cruellement absente mais omniprésente à chaque page. Un souvenir qui nous bouleverse aussi, un recueillement qui nous fauche. C’est le trouble d’un homme abandonné, qui perd ses marques, tente de se retrouver, de se tracer un nouveau chemin, spirituel autant que physique. Peut-être le plus beau des adieux, sûrement le plus beau des hommages…
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Résumé :
Ils avaient promis de faire un pèlerinage jusqu’à Jérusalem, tous les deux. Pour se prouver leur amour, pour partager des nouvelles sensations, pour réaffirmer leur couple. Elle a dû s’en aller à mi-chemin, courageuse et volontaire, mais battue par la leucémie. Il entreprend quand même le voyage, seul, pour être en communion avec Dieu, avec lui-même, avec la Nature. Pour faire son deuil. Mais seul, il ne le sera jamais. Non pas grâce aux personnes qui croiseront son chemin et partageront avec lui des moments exceptionnels. Mais parce qu’elle est là, dans les arbres, dans les animaux, dans le vent, dans son cœur…
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Cadre supérieur dans l’agro-alimentaire et la photogravure, chef d’entre- prise et sportif, Gérard Pasquet s’initie tardivement à la randonnée pédestre grâce à sa femme. Avec celle-ci, il fait le chemin de Compostelle, véritable révélation, le chemin Cathare, le chemin de Stevenson, le GR 20, la via de la Plata en Espagne et Toulouse-Rome. Après sa disparition, il entreprrend Rome-Jérusalem, puis la Route de la Soie de l’Arménie à Samarcande, l’Iran, la Mongolie. Chrétien non engagé, ses voyages lui ont appri que de nombreux chemins peuvent mener à Dieu.
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