|
|
|
Notre avis :
Se nourrissant de tous les domaines de recherches, l’auteur va sans cesse puiser son inspiration, alimenter sa réflexion chez les plus grands: les philosophes bien sûr, le cogito et le "Connais-toi toi-même" sont attendus dans ce genre d’étude; Freud n’y coupe pas non plus, présenté en confrontation avec Jung, affranchi du cercle du maître de la psychanalyse. Archi-connu me direz-vous. Mais loin de s’arrêter là, c’est dans la religion, avec le bouddhisme, dans la littérature (Rimbaud, Beckett…), et jusque dans un conte comme Dr Jekyll et M. Hyde que l’auteur va tenter de comprendre l’apparente contradiction du "moi": est-il un ou multiple? Constant ou variable? Ami ou ennemi?... Une chose est sûre, c’est qu’il est d’une incroyable complexité.
|
| |
|
|
|
Résumé :
La question est posée par l’auteur lui-même : est-il encore aujourd’hui raisonnable de parler, d’écrire sur le "moi", quand ce sujet a été creusé, retourné, disséqué par tous les plus grands représentants de domaines aussi variés que la biologie, la psychologie, la philosophie ou la religion? C’est pourtant ce à quoi se risque Alain Sournia. Mais pour se faire, il choisit de réunir, pour les confronter, les différentes théories et interrogations, depuis Socrate jusqu’à Simone Weil, mettant ainsi en évidence la complexité, la pluralité de cette notion que l’on aura jamais fini de découvrir.
[
lire les premières pages du livre ]
|
|
 |
Alain Sournia, récemment retraité, était directeur de recherche au CNRS et membre de nombreuses sociétés scientifiques nationales ou internationales. Lauréat de la Fondation de la Vocation et du prix Jean-Rostand, il est titulaire de la médaille de l'Institut Océanographique et de la médaille du CNRS.
|
|