Notre avis :
Un roman autobiographique édifiant et surprenant. Outre sa qualité d'écriture, la mémoire de l'auteur est restée vive depuis tant d'années. Elle décrit, avec tout le recul nécessaire, les combats émouvants qu'elle a menés pour aider ses parents, l'amour qu'elle porte à sa famille, sa relation fusionnelle avec sa mère, sa méfiance envers son père et elle parle, sans fioritures, des rapports particuliers et difficiles que sa soeur entretenait avec elle et ses propres parents! C'est bien écrit, vivant, romanesque, instructif et passionnant. On fulmine avec Regina, on tremble avec elle, on compatit devant tous les sacrifices qu'elle a dû faire, les difficultés qu'elle a dû surmonter et on comprend très bien le choix du titre de son livre: "Les Mondes fuyants".
Résumé :
Regina est l'aînée de trois enfants. Son père est un homme égocentrique, lunatique, mais si beau, doué, si bien élevé! Sa mère, femme forte et pleine de vie, a les pieds sur terre. Les trois enfants traversent les multiples épreuves familiales sans perdre leur propre personnalité. Ils savent que leurs parents ont vécu un passé tragique, houleux, plein de romantisme et de souffrance. Ils savent que le grand-père paternel, issu d'une grande famille bourgeoise, n'a pas hésité à garder tous les biens et à laisser vivre la famille de son fils dans la gêne et le besoin! Ils savent... tant de choses! Ce livre réunit une galerie de personnages qui évoluent au fil des pages. Des vies différentes se mêlent, se croisent, s'éloignent, se perdent, comme des mondes qui, tournant autour de nous, s'en iraient peu à peu, fuyant inexorablement au loin. A jamais!
Je m'appelle Régina, originaire de Gascogne et je suis à la retraite depuis quelques années. J'habite la campagne, tout près de la ville d'Auch dans le Gers. Je partage mon temps entre l'écriture et les promenades avec mes chiennes. Je ne vais pas vous parler de ma vie parce que le premier récit que je vous présente est particulier. C'est pour cela que je l'appelle: livre-mémoire. Ce sont les lettres authentiques que mon arrière-grand-oncle commerçant en Martinique, écrivait à son fils en... 1841.
"La fleur qui renie sa racine meurt au crépuscule" dit un proverbe: aussi ce livre est-il dédié à ma mère qui m'a donné ces lettres il y a bien longtemps...
Notre avis :
Un voyage dans le temps et l’espace, au pays de la jeunesse. Daniel Liechty évoque l’exil et le retour aux sources pour donner vie à une chronique familiale aux couleurs sépia, où la nostalgie côtoie aussi bien un regard neuf sur l’Algérie d’aujourd’hui que sur la France des années 1960-70. Porté par la... [lire
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