Notre avis :
Avec ce troisième tome des "Chroniques de Branes", Jacques-Henri Martin nous plonge davantage dans la psyché de ses personnages. Son intrigue prend une tournure plus sombre, plus angoissante. Il s’attarde sur les plus obscurs recoins de l’âme humaine et teinte son roman d’un fantastique oppressant. Le lecteur, pris à la gorge, étouffe et souffre de concert avec l’héroïne qui voit son monde vaciller et se fissurer devant ses yeux. A qui faire confiance? Elle ne le sait pas. Le lecteur l’ignore. Et tous les deux, ensemble, tentent de découvrir la vérité. Mais peut-on seulement nous-mêmes croire une femme peu à peu noyée dans sa propre psychose?
Résumé :
Infirmière de son état, sa vie, assez ordinaire, oscille entre coups de cœur amoureux et implication professionnelle, sorties entre filles et vacances bien méritées. Mais c’est justement au cours d’un séjour en Tunisie que son destin va basculer. Un pari, une compétition, une mort accidentelle. Suspecte? Puis son appartement, saccagé. Des lettres de sang sur son mur. Un message crypté. Des voix qui la harcèlent. Des souvenirs qui lui sont volés. Des chats qui l’effraient. Des bébés qui lui parlent. Une grossesse inexpliquée. Des faits étranges dont elle seule est témoin. Menacée dans son intégrité, elle se renferme, se retrouve isolée et doit faire face à des évènements de plus en plus sinistres, affronter une paranoïa toujours plus inquiétante. Qui l’obligera peut-être à commettre l’irréparable.
De ses racines méditerranéennes, Jacques-Henri Martin a gardé le goût des histoires et des contes. Lecteur passionné de science-fiction et de fantastique, il est venu à l’écriture sur le tard. L’auteur exploite ses connaissances de la nature humaine acquises lors d’une longue expérience professionnelle faite d’écoute et de soins.
Notre avis :
1985, Vladimir Vetrov, agent double russe qui livra aux services secrets français une impressionnante documentation concernant le KGB et ses infiltrations en Occident, est fusillé. Une figure à la destinée hors du commun dont Michel Louyot s’empare à travers cette œuvre… Non pour en composer une biographie... [lire
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