Notre avis :
Loin de l’opportunisme des hommes politiques en mal de voix et de popularité, Jean-Philippe Arlaud nous livre une étude précise, argumentée et illustrée de son expérience personnelle, de ce qu’il a vu et vécu pendant ses trente années au service de la banlieue et des jeunes. Il nous propose ses solutions, ses changements, mais, surtout, veut mettre un terme à ce gâchis financier qui, loin d’aider les banlieues et les policiers, souligne plutôt l’incompétence de l’Etat, son impuissance peut-être, sa mauvaise connaissance du problème, avant tout. Un essai qui n’a pas peur de dénoncer, un témoignage révélateur qui fait réfléchir...
Résumé :
Dire que la France va mal, cela paraît évident. Pointer du doigt la crise des banlieues pour stigmatiser ce problème relève de la facilité. Blâmer les minorités, rejeter la faute sur les autres, c’est faire preuve d’aveuglement, voire de déni total. Mais condamner les autorités, les politiques, l’Etat, c’est audacieux. Soutenir ses propos par des chiffres et des études sérieuses, c’est intelligent. Et c’est exactement ce que fait Jean-Philippe Arlaud, ancien commandant de police à l'Institut National des Hautes Etudes de Sécurité, en portant un regard sévère mais on ne peut plus juste sur la crise qui secoue notre pays aujourd’hui.
Jean Philippe Arlaud est né en 1954 à Cosne sur Loire (Nièvre). Aîné d’une fratrie de quatre enfants, il est fils d’une enseignante et d’un chercheur. Diplômé d’un troisième cycle universitaire, il entre dans la police en 1977 comme Inspecteur de Police. En 1993 il intègre la Sous direction des affaires économiques et financières de la Préfecture de Police de Paris où il se spécialisera dans la lutte contre la grande délinquance économique. Aujourd’hui, commandant de police, il est en poste à l’Institut National des Hautes Etudes de Sécurité (INHES) où depuis six ans il conduit des études approfondies sur les phénomènes délinquants et les réponses à y apporter. Compte tenu de son expertise dans le champ de la sécurité, il a dispensé des... [suite]
Notre avis :
Autour de la notion de responsabilisation, Samuel Mawete, riche de son expérience, prête aux questions éducatives une nouvelle approche aux dimensions sociale, économique et culturelle. Consciente des caractéristiques de la société congolaise, une réflexion pertinente sur un débat majeur.