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Notre avis :
Comment est-ce qu’un faux-ange déverse sa hargne et son mauvais esprit? Facile. Il revient sur son passé, son enfance, son adolescence, sa famille et ses années dans l’armée. Et pose un regard désabusé, cynique, sur ce qu’il a vécu, ce qu’il a subi, qu’il s’agisse de la seconde guerre mondiale ou de sa première gifle, de la guerre d’Algérie ou de ses premiers émois amoureux. Un ton sarcastique certes, mais qui témoigne d’une profonde affection pour ceux qui l’entourent, et qui n’arrive pas à cacher le fait que le petit Jérôme aboie certes, mais qu’il ne mord jamais. Et qu’il est peut-être plus gentil qu’il n’y paraît…
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Résumé :
En cette année 1934, dans une famille grenobloise, un petit angelot vient de naître. Ou du moins c’est ce qu’ espérent les parents du joli petit Jérôme. Mais il vont devoir se rendre à l’évidence: leur progéniture est un sale garnement. Du genre de ceux qui vous font les pires bêtises. Du genre de ceux qui ne respectent rien ni personne. Du genre de ceux qui n’hésitent pas à analyser la société et les hommes –et leurs travers– avec beaucoup de sarcasme mais encore plus de pertinence et d’humour.
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Jérôme Antonin, un pseudonyme, est né en 1934 à Grenoble. Il a connu la guerre et les affres de l’occupation de Grenoble, qui fut terrible, puis la Libération qui signifiait dans son esprit la paix définitive dans le monde. Quelle ne fut pas sa déception de constater qu’il ne s’agissait que d’un rêve impossible. Concerné très tôt par les soubresauts de l’Histoire, il a vécu en spectateur atterré la guerre de Corée, celle d’Indochine, la Guerre froide, le blocus de Berlin, et comme acteur, la guerre d’Algérie à laquelle il a participé comme sous-lieutenant. A ces conflits s’est superposée une vie familiale perturbée qui l’a fait douter de trouver un jour la paix. Pourtant, son mariage avec une jeune Allemande, puis son départ en Afrique où il s’est consacré à l’aide au développement, et enfin la naissance de son premier enfant, ont fini par conjurer cette malédiction.
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