Notre avis :
Dans cette lettre traduite en français et en japonais, Gabriel Entiope nous donne une vision bien à lui du Japon qui l’a tant impressionné mais aussi déçu. Il l’aime toujours mais les désillusions auxquelles il a dû se confronter ont anéanti nombreuses de ses convictions. Il nous livre un témoignage doux-amer, qui oscille entre la nostalgie d'un Japon idéliasé et la difficulté à comprendre sa mentalité.
Résumé :
Je suis professeur de japonais, et j’aime mon travail. Donc quand on m’a proposé de travailler dans ce pays, j’ai accepté, et j’ai adoré être le "gaijin" (étranger), l’ami de tout le monde. Mais quand je suis parti, les nouvelles ont cessé d’affluer. Pendant de nombreuses années, j’ai attendu, en vain. Quand un jour, je reçois une lettre. Un de mes amis japonais me demande ce que j’ai pensé des japonaises et de son pays. Ma réponse ne s’est pas faite attendre. La voici.Je ne pense pas avoir répondu à ses espérances mais peut être que cette lettre répondra aux vôtres. A vous de juger!
Gabriel Entiope est universitaire, docteur en histoire. Il a déjà publié aux éditions L'Harmattan, ainsi qu'un grand nombre d'articles dans de nombreuse revues japonaises.
Notre avis :
Il y avait Jérôme à la ville, Téki au Sound. La distinction allait peu à peu se distordre pour voir Téki prendre le dessus, dicter sa soif de drogue et parasiter la vie de Jérôme. Téki, c’est cette défense que l’on interpose entre soi et le monde, qui dissimule notre mal-être. Téki, ce n’est pas le mal; ce... [lire
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