Notre avis :
C’est une bouffée de chaleur qui nous est offert ici. C’est un bol d’air frais, un espoir nouveau, un futur qui s’éclaircit. En racontant des rencontres aussi fantastiques les unes que les autres, Chantal Favel nous ramène dans nos rêves d’enfant, ceux où un prince charmant arrivait sur son cheval blanc pour embrasser la princesse endormie. C’est l’amour à l’état pur et c’est à lire dans la seconde. Vous n’avez plus le choix, ce livre et vous, vous venez de vivre une magnifique rencontre!
Résumé :
Rencontre: en amour, la rencontre signifie trouver la personne que l’on aime. Avec un R majuscule, on peut même dire qu’il s’agit de deux êtres faits l’un pour l’autre. Seulement, il y a différentes manières de se voir, différentes manières de s’aimer, aussi irréelles et fantastiques que peut l’être un conte de fées. C’est pour cette raison que Chantal Favel a décidé d’écrire des nouvelles sur la Rencontre. Elle n’hésite pas à utiliser tous les procédés possibles pour rendre ces histoires encore plus belles: une muse et un poète qui se trouvent, le mariage d’une vivante avec un fantôme, l’acteur amoureux d’une femme simple, une jeune blanche des années 30 choisissant pour père un noir, une mère capable de tout pour sauver son enfant… Mais au final, ce n’est qu’une histoire de rencontre alors à vous de faire un pas maintenant pour les rencontrer!
Chantal Favel est née à Montpellier. Depuis sa sortie du lycée, elle travaille pour l'éducation nationale (côté administratif, pas enseignant).
Elle a commencé à écrire très tôt en notant une idée pour une histoire, en décrivant une scène ou en développant des dialogues. Elle écrit dès qu'elle en a la possibilité, le temps et surtout l'inspiration.
Elle est l'auteur de quatre livres : un recueil de nouvelles "Rencontres et fantasy", un roman d'amour "la Viejita", un roman jeunesse "Une année fabuleuse" et un roman d'aventures "L'Icône du Tibet".
Elle écrit des histoires pas de la littérature.
Notre avis :
Une plongée touchante de justesse dans l’âge ingrat, où l’auteur joue avec les extrêmes. Léger, amer puis bouleversant, le constat d’un certain mal-être à travers le tableau sans concession d’un cocon familial condamné à l’implosion.