Notre avis :
Un état des lieux préoccupant. Un historique personnel de la situation en Belgique francophone. Un questionnement interpellant pour tous ceux, quelle que soit leur nationalité, qui s'intéressent au problème.Un point de vue pertinent. Fernand Uytterhaeghe met à profit son expérience en tant qu’éducateur pour brosser un portrait de la délinquance juvénile loin de tout stéréotype et de tout consensus. Un discours clair, révélateur d’un malaise qui secoue la société contemporaine. Certes le tableau est noir, mais l’espoir est bel et bien là. Si tant est qu’on arrête de considérer l’incarcération comme l’unique réponse à chaque arrestation de mineurs.
Résumé :
Une société se définit par ses enfants, par la façon dont elle s’occupe de ses délinquants. Est-elle dissuasive ou au contraire autoritaire? Accorde-t-elle son pardon, sa confiance, à nouveau? Car un jeune, délinquant ou non, est facile à briser, et le milieu carcéral peut l’entraîner sur une pente glissante, vertigineuse et dangereuse. Pour lui-même et pour les autres. Mais existe-t-il seulement une autre alternative?
Fernand Uytterhaeghe a voué sa vie professionnelle à la rééducation des jeunes inadaptés sociaux délinquants. Educateur dès 1959, il dirigea, à partir de 1979, plusieurs institutions publiques de protection de la jeunesse. Ses écrits témoignent d’une expérience vécue des régimes éducatifs ouverts et fermés. Fondateur, en 1981, de l’IPPJ de Braine-le-Château, il en fut le directeur jusqu’en mars 1996. Muté à l’administration centrale, au Service de coordination des IPPJ, il a été admis à la retraite le 1er mai 1997.
Notre avis :
Autour de la notion de responsabilisation, Samuel Mawete, riche de son expérience, prête aux questions éducatives une nouvelle approche aux dimensions sociale, économique et culturelle. Consciente des caractéristiques de la société congolaise, une réflexion pertinente sur un débat majeur. ... [lire
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