Notre avis :
Un ouvrage qui mélange souvenirs intimes et remise en cause de la société moderne. Fille de Marat, Jacqueline Marat pose un regard critique sur la politique française et l’économie actuelle mais aussi sur elle-même et son passé. Et prouve que la colère et la contestation sont des valeurs qui se transmettent de générations en générations et que l’on est fier de cultiver et d’afficher.
Résumé :
Aujourd’hui, trop d’injustices minent notre monde, inégalités dont la France est elle aussi victime. Devant ce constat affligeant, Jacqueline Marat s’est demandée comment aurait réagi son illustre aïeul, Jean-Paul Marat (1743-1793), ce virulent avocat des intérêts populaires et des plus opprimés au XVIIIème siècle. Elle s’est alors mise à se confier à lui, à dialoguer avec lui, à propos d’elle et de son passé, mais surtout à propos des dérives qui se multiplient dans notre société moderne, à propos de ces "grands manitous avides et inconscients" qui nous dirigent, à propos de cette Mondialisation qui n’est que source de peine et de misère à outrance. Et ses confidences, elle nous les offre aujourd’hui dans son livre.
Dionysienne, fille de métis, Jacqueline fait des études de langues, puis suit une formation en enseignement, tout en exercant des petits boulots à la Réunion, où l’emploi est une denrée rare qui se transmet par piston. Mariée et mère de famille, Jacqueline vient d’une fratrie où l’instruction est importante. A 16 ans, elle se voit récupérer de façon abusive les biens de la famille. "Ma vie est si triste qu’on peut en faire un roman!" déclare sa mère. Jacqueline promet d’en parler. 1979, le journal montre des personnalités sur la propriété qui leur appartenait jadis. Sa mère morte, Jacqueline Marat s’appuie sur les Droits de l’Homme de son ancêtre pour dénoncer l’abus et condamner la corruption.
Notre avis :
"Tu as toujours été un très mauvais père avec moi.". Une claque, c’est une grande claque que reçoit Claude Isnard à ce moment précis. Condamné pour avoir échoué dans son rôle, la peine semble incompressible et doit s’appliquer jusqu’aux petits-enfants. Voilà donc le moment de se retourner et de se poser les... [lire
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