Notre avis :
Le roman de Jocelyne Dorian n’en est pas un. Il s’agit plutôt d’une poésie lyrique et fantasmagorique qui s’attarde sur l’irréalité de certains sentiments et la dépendance d’un amour pour son autre. Elle n’écrit pas, elle chante. Elle nous chante le bonheur de se trouver et nous fait rêver. Ses personnages ne vivent pas une réalité mais un roman. Une histoire d’amour si belle et si étrange qu’elle en devient surnaturelle. A lire absolument au coin d’un feu de cheminée pour se laisser bercer par les flammes d’un écrivain poète.
Résumé :
Où est la frontière entre le rêve et la réalité? Peut-on vraiment distinguer le véritable amour du fantasme de nos songes? Alex Debussy est officier et écrivain. Geneviève Lafarbe est artiste peintre mais sait parfaitement décrire l’amour dans ses livres. Tous les deux s’aiment, ou du moins, elle, elle l’aime à en mourir. Lui s’est fiancé ou peut-être que non? Geneviève ne désire qu’une seule chose: reconquérir l’homme de sa vie et peut-être que le salon littéraire où ils doivent se retrouver sera l’occasion de raviver la flamme.
Jocelyne Dorian a promené sa guitare autour du monde, ses chansons dans la tête, l’inspiration au cœur et une âme de poète, elle compose, écrit et joue avec les mots aussi bien qu’avec les notes. Elle extirpe du plus profond d’elle-même ses sentiments d’amour pour la vie, les hommes, les animaux et la nature qu’elle interprète avec une conviction éclatante. Elle a parcouru la planète et propose un tour de chant en plus de douze langues. La “polyglotte jolie glotte” un peu caméléon peint aussi à ses heures. Une artiste aux multiples facettes qui ne peut écrire qu’un livre qui chante…
Notre avis :
Un puzzle de vies, où les blessures d’hier font les destins de demain. Agnès Gudet raconte l’errance d’âmes meurtries, l’amertume des désillusions et l’usure du temps. Une chronique sentimentale et familiale en forme de chorale fragile, d’où elle laisse jaillir une lueur d’espoir pour la mêler à la mort.