Notre avis :
Même si la nouvelle génération est élevée dans les valeurs traditionnelles du Sénégal, souvent l’école et l’apprentissage à un métier peuvent détourner l’enfant des croyances ancestrales. Malick Diarra, comme dans ses précédents romans, désire réellement montrer les conséquences de la rencontre de deux cultures, occidentale et subsaharienne. Sans tabou, il achemine le lecteur vers la foi, l’espoir comme la rationalité et la logique. C’est un roman sur la dualité mais aussi sur l’acceptation de cette dualité.
Résumé :
Au rythme du N’Dëp, cette danse sénégalaise traditionnelle, Sarani et Thiebley tentent de vivre. Amoureux depuis toujours, ils se sont tout de même séparés et ont suivi des voies différentes. Mais un jour, la belle Sarani, perd toute sa famille dans un terrible accident. Accablée et éperdue de chagrin, elle sombre dans un mutisme total. Abattue psychologiquement, notre héroïne se retrouve dans la clinique psychiatrique de son ancien amant, Thiebley. Il va tout faire pour la sortir de ses cauchemars éveillés et lui rendre sa vie, ses passions et peut-être lui offrir une nouvelle fois son amour.
C’est à N’Dar Geej, Saint Louis du Sénégal, que Malick Diarra vit le jour, le 16 Septembre 1945.
Il a un seul diplôme à son actif, le C.A.P. de mécanique générale.
Ses nombreux voyages en Afrique et en Europe ainsi que ses rencontres multiculturelles ont engendré son besoin d’écrire. C’est donc à l’école de la rue qu’il a eu ses accessits.
Notre avis :
1985, Vladimir Vetrov, agent double russe qui livra aux services secrets français une impressionnante documentation concernant le KGB et ses infiltrations en Occident, est fusillé. Une figure à la destinée hors du commun dont Michel Louyot s’empare à travers cette œuvre… Non pour en composer une biographie... [lire
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