Notre avis :
Les forces spirituelles du corps, admises dans la divine liturgie de l'univers, dictent son rôle à la vie. Elles révèlent au cœur la sublimité du destin. Le visage « figure » le souffle vital et dit où aspire l’âme. Les yeux apprennent à l’âme à regarder l'humanité ; ils lui communiquent l’espérance. Or le refus ou l’horreur du corps a marqué pendant des siècles la civilisation de l'Occident chrétien : le corps ne méritait pas nos soins, le corps portait la faute et incarnait la culpabilité. Cet ouvrage revient de manière complète et synthétique sur ces questions fondamentales…
Résumé :
Loin de se résumer à ses fonctions biologiques, le corps humain est aussi et surtout un objet symbolique, une construction culturelle. Selon que les hommes maltraitent, dédaignent, ou bien au contraire aiment, préservent ou encore subliment leur corps, la civilisation qu'ils construisent est différente. Le corps, à l’opposé de l’âme, portait la faute et incarnait la culpabilité. Il fallait continuellement l'éprouver, le contrôler et le contraindre pour gagner son salut. Arrive le XXe siècle qui marque un renversement brutal de cette tendance, le corps est devenu l'objet de tous les soins et notre âme ne nous préoccupe qu'à partir du moment où ses souffrances perturbent nos corps. Qu’est devenue la spiritualité ?
Cham Oyabi, Criminologue de formation, ancien président de l’association de formation et d’animation (ASDA), il est l’auteur de plusieurs articles dans les journaux, locaux et internationaux. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture et se spécialise dans les questions psychosociales, juridiques et religieuses.
Notre avis :
En franchissant le pont entre théologie et philosophie, l'auteur décrypte la critique de l’évêque d’Aix-la-Chapelle de l’ontologie traditionnelle et traduit sa vision de l'humanité comme communion. Cette réflexion sur le rôle de l’Eglise et la place de l’Homme à l’époque de la mondialisation fait ainsi écho... [lire
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