Notre avis :
Femme d’un ambassadeur pour l’Union européenne, Catherine Guibourg a vécu la guerre en Irak alors qu’elle se trouvait en Inde. Abreuvée d’informations du monde entier, elle décida dès l’entrée en guerre des Etats-Unis d’écrire un journal relatant ses impressions sur ces événements exceptionnels et sur la façon biaisée dont les médias nous les rapportent. Un an après, ce passionnant témoignage sur le vif prend toute sa pertinence…
Résumé :
« Dans notre société à images, ce n’est pas dans l’image même qu’il faut voir un manque de sens, mais plutôt dans son besoin de mots. Nos images ont besoin de textes. Prenons par exemple la destruction des Twin Towers. On se souvient de l’image. Un avion, puis un autre. L’image des visages affolés au bas des tours. Mais qui se souvient des mots qui ont été employés à la télévision pour nous décrire ces images. C’est dans ce sens que je veux orienter mon travail, car je regrette trop ne pas avoir travaillé sur ces images à l’époque, comme j’en avais l’intention. C’est ce que j’ai essayé de faire avec mon journal de guerre, qui aurait pu s’appeler aussi mémoire d’une guerre. Mémoire. Miroir. »
Catherine Guibourg, née en 1957 à rennes, est ingénieur agronome. Mais son gout du voyage l' amené sur tous les continents. Elle a pu prendre la dimension des problèmes internationaux en travaillant dans les grandes organisations comme la FAO à Rome ou la commission européenne à Bruxelles.
Notre avis :
"Le Rwanda à la lumière des écritures" ne programme rien, n’édicte pas de plan. Il ouvre des voies, propose des orientations pour mettre un terme au problème majeur qui ronge encore, sourdement, le pays des mille collines: sa division ethnique. Ainsi, afin de suturer cette plaie encore ouverte, ce gouffre... [lire
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