Notre avis :
Le rire, les farces, la veine comique ? Voilà bien la chose la plus sérieuse au monde ! L’auteur se propose, pour décrypter la nature du comique, d’éviter le discours théorique pour s’adonner à la pratique. Son parti pris ? Exploiter avec brio un ressort comique, dans une série de dialogues piquants et de situations cocasses, qui dans leur inspiration et leur langage, s’inspirent avec dévotion d’un de nos grands esprits, Georges Courteline…
Résumé :
Ce soir-là, le président de l’assemblée nationale reçoit le corps diplomatique à dîner. Les convives, forts guindés, discutent de choses et d’autres, et bien sûr, de ces dames, mais avec diplomatie…
Il signe "Vidal Ponsin" et, depuis peu, "Médéric". En réalité, il s’appelle Lucien M. Martin (M pour Médéric, d’où son second pseudonyme). Aujourd’hui à la retraite, s’il lit toujours énormément, il peut aussi désormais écrire comme il en rêvait,
écrire autre chose que les austères ouvrages juridiques qu’il a publiés au long de sa carrière. Et s’il recourt à des
pseudonymes, c’est, non pour se dissimuler, mais pour bien distinguer ses publications dites "scientifiques" et ses
nouvelles écritures. Sa carrière – assez inusitée : il a porté trois robes, celle de l’avocat (à Bordeaux et à Paris), celle de
l’universitaire (à la Faculté de droit de Bordeaux) et celle de magistrat consulaire (à Paris), sans omettre une longue
expérience de juriste d’entreprise – sa carrière ne pouvait manquer d’exercer une influence sur le choix de ses sujets, sa
vision des choses et des hommes et sur sa langue.
Notre avis :
Recueil de plaisanteries, "Le Gentil petit coquin" sera le compagnon de tous ceux qui se jouent de la morosité et du sérieux. Jeux de mots, traits d’esprit et autres dialogues impertinents et truculents alternent ici dans l’unique but de provoquer l’hilarité. Et de nous rappeler, au besoin, la vérité de la... [lire
la suite]