Notre avis :
“Ecrire c'est brûler vif, mais c'est aussi renaître de ses cendres” (Blaise Cendrars). Ecrire, pour une mère qui a ressenti “ le froid de l'enfant mort ”, c'est apprivoiser la douleur de la perte et de l'absence, parcourir lucidement le chemin de l'exode intérieur. C’est aussi conter l'enfer de la mémoire omniprésente et de la mémoire qui trahit, à mesure que les jours effacent les contours du visage aimé et se figent dans la contemplation de la “ chambre morte ”. A Dominique, partie à 20 ans, Michèle Thoulon parle pourtant de la continuité nécessaire : “ Tu te réduis. On se déserte. Un certain espoir revient pourtant. Le soleil revient. La vie. Même l'envie de vivre...”. Ainsi, l'absente sera toujours là, “ seulement présente dans une part d'infini jusqu'à notre fin à nous.”
Résumé :
« Il faut considérer ce texte, comme un récit autobiographique, le long monologue d'une mère dans un parlé bas murmuré à l'adresse d'une jeune fille de dix-neuf ans, décédée à la suite d'un accident de voiture. Un chant d'amour. » Tout est authentique, des faits relatés jusqu’aux prémonitions étonnantes de Dominique, qui semblait savoir sa fin prochaine…
Notre avis :
Armée de son esprit caustique et d’une plume acérée, Maud Rasquin livre un pamphlet jouissif sur son expérience professionnelle de six ans. A lire ces pages, elle avait pourtant de quoi broyer du noir, tomber en dépression ou porter plainte pour harcèlement moral. Mais cette femme à l’optimisme contagieux... [lire
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