Notre avis :
Pour étancher son immense soif de connaissance, Jélica Obrénovitch a puisé aux deux sources qui lui étaient accessibles : la lecture et les voyages. Elle a découvert la beauté de la nature mais aussi la passion de la photographie, comme moyen de transmettre un peu de soi et de ses émotions aux autres. Les portes du monde captées par l’objectif reflètent les goûts, l’histoire et les traditions de chaque pays traversé. Elles nous révèlent leur mystère et leur ambiguïté, comme frontières entre l’intérieur et l’extérieur, comme ouvertures vers un ailleurs, qui pourrait bien être celui que nous promet « La Porte du Paradis », porte de l’espoir en une vie éternelle.