Notre avis :
Qui a dit qu’il était agréable de partir en vacances ? Ces carnets de bord désopilants mettent un scène un moniteur de camp luttant contre vents et marées pour maintenir l’harmonie et la bonne humeur parmi sa petite troupe imaginative : les pièges de la toile de tente, les joies de la cohabitation avec les touristes hollandais, les caprices du climat et ceux des petits monstres sont narrés avec une joie féroce, qui n’exclut pas les percées poétiques. En filigrane, les interrogations permanentes sur les extra-terrestres aboutissent à une impasse toute humaine : « pour être un vrai Martien, il faut un coeur grand comme la main, un sourire énorme comme le soleil et de la poésie plein les yeux... »