Notre avis :
Si le moteur du capitalisme est la recherche de l’intérêt personnel, ce ne doit pas être sa finalité ultime. Constat lucide mais optimiste, cet essai d’économie politique réaffirme sa croyance en la perfectibilité du capitalisme, dont la grande force réside dans sa possibilité de surmonter les crises les plus graves. Ainsi, la solution n’est pas de tourner le dos au capitalisme, mais de revenir à une véritable « éthique capitaliste », c’est à dire aux principes qui font sa force et sa légitimité, grâce au rétablissement du contrat de confiance qui unit tous les acteurs de l’économie et de la société.