Films et témoignages

Certains d'entre eux sont des auteurs que nous prenons plaisir à lire depuis de longues années. Ils se sont imposés au sein de notre production. D'autres ont confié aux Éditions Publibook la publication de leur premier texte, et sont en cours d'écriture de leur deuxième œuvre.

Toutes et tous, romanciers et romancières, poètes et poétesses, universitaires de tous horizons, novices ou confirmés, ont joué le jeu de l'interview et nous parlent de leur venue à l'écriture, de leur désir d'édition, de leur découverte de Publibook, de leur collaboration avec nous, de leurs sentiments, de la venue au monde de leur livre, cet enfant pas comme les autres...

Et nous offrent ainsi, avec une sensible modestie, une fenêtre sur leur univers et leur personnalité.

Lisons-les...

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  • Armand
  • Behar
  • Cassirame
  • Chasseigne
  • Daniel
  • Démotier
  • Dheyve
  • Diaz Abella
  • Dong Phong
  • Dorian
  • François Patrice
  • Hanauer
  • Isaline
  • Louyot
  • Mercier
  • Minardi
  • Misslin
  • Morvilliers
  • Niciejewski
  • Noreils
  • Piat
  • Ravec
  • Thibaut

www.publibook.com

Question 1 :
Comment êtes-vous venu(e) à l'écriture et que représente-t-elle à vos yeux ? Un loisir ? Une passion ? Une raison de vivre ? Autre ?

  • L'écriture, c'est tout ça à la fois ! Je suis, donc j'écris ! Obsédée textuelle, « je rime ici, je rime ailleurs, un grand poème au fond du cœur ! ». (J. Dorian)
  • L'écriture représente, à mes yeux, plus qu'un loisir, une véritable raison de vivre et de résister à l'idéologie mortifère et réifiante d'un monde qui prône le matérialisme et le rendement économique. J'écris pour rejoindre par le cœur et par la mémoire les auteurs qui m'ont fait découvrir ce continent fascinant qu'est la littérature. [...] Je suis persuadée qu'aimer un auteur est semblable à une relation d'amour où l'on frôle un peu le sacré : le verbe qui ne meurt pas. (B. Cassirame)
  • De par ma profession, j'ai été très naturellement amené à écrire des textes en rapport avec les mathématiques. L'écriture me permet de dire ce que j'ai compris et comment je l'ai compris. Écrire fait partie de mon travail, mais c'est aussi une passion. (D.-J. Mercier)
  • Je pense que l'écriture m'a permis de converser avec mes démons. Vous savez, je me demande parfois où sont toutes ces personnes que je décris. Elles doivent bien exister ? Écrire me permet de proposer aux autres une folie sublimée par la fiction. Je crois que j'ai commencé à écrire pour ne pas mourir tout simplement, et puis cela ne m'a pas sauvée. Même si on ne se sauve jamais, on change, c´est tout. Écrire, c'est percevoir l'univers à travers ses cinq sens. Un écrivain doit avoir le regard franc de quelqu'un qui juge avec objectivité les actes de la vie. (C. Diaz Abella)
  • Depuis mes plus lointains souvenirs, j'ai toujours raconté des histoires. Adulte, j'ai commencé à les écrire et à en vivre quelques-unes. Écrire, c'est comme respirer. (J.-P. Noreils)
  • L'écriture m'est venue par hasard, je ne sais ni quand ni comment, mais le plaisir de raconter ces histoires est intact. J'ai d'ailleurs l'impression que ce sont les personnages qui me dictent leurs faits et gestes ; pas vraiment moi qui les invente. C'est normal, docteur ?! À ceux pour qui l'écriture est une raison de vivre, je leur souhaite d'avoir des enfants rapidement... (O. Piat)
  • Un hasard plus ou moins heureux, un bonheur plus ou moins hasardeux. (P. Démotier)
  • Réponse facile : « par l'école ! », mais en entrant à l'école, je savais déjà écrire et c'est sans doute ce qui m'a sauvé de la scolarité. L'écriture est devenue une façon de réinventer la vie ; de transformer le vrai en faux ; puis plus tard, d'user du faux pour dire le vrai... (P. Morvilliers)
  • C'est pour moi une forme de vie, elle consiste à tenter de mettre un peu de clarté dans le brouillard de nos existences. (R. Misslin)
  • Je ne me souviens plus de l'époque où je n'écrivais pas... (M. Niciejewski)

Question 2 :
Lorsque vous vous êtes lancé(e) dans l'écriture, pensiez-vous publier ou être publié(e) un jour ?

  • « Mon âme a son secret, ma vie a son mystère » (Felix Arvers). Mais ce serait malhonnête de répondre « NON » ? (Dông Phong)
  • Pas publié dans les faits, best-seller dans mes rêves. (P. Démotier)
  • Non, je ne pensais pas être publiée. Je me trouvais presque outrecuidante d'avoir osé le faire. On ne peut, en effet, qu'être modeste quand on lit des œuvres merveilleuses et profondes de Dante, de Rabelais, de Balzac, de Maupassant, de Sartre et de Duras. (B. Cassirame)
  • Tout émetteur a besoin de récepteur, alors j'espérais pouvoir être publiée ! (J. Dorian)
  • Oui. Je ne veux pas dire que j'en étais convaincue. Mais vous savez, je suis maniaque ! Lorsqu'on est intransigeant et qu'on ne porte pas un regard indulgent sur son œuvre, je pense qu´on peut arriver à faire certaines choses. Le but doit être présent avant même d'entamer le combat, le but doit être la cible. Le doute n'a pas de place là-dedans. Il faut se construire dans cette foi, mais en même temps, il faut savoir tenir la distance entre ce qu'on croit être juste et ce qui l´est réellement. Je n´écris pas dans le but de publier un best-seller, mais dans le respect de l'écriture. La littérature est un état de grâce, pas un rayon de boucherie. (C. Diaz Abella)
  • Imaginez-vous un seul instant que l'on puisse écrire sans espoir de publication ? Eh bien, oui ! Toutes proportions gardées, je pourrais reprendre les mots de Salinger : « Il y a une paix merveilleuse à ne pas publier. C'est paisible. Silencieux. Publier est une invasion terrible de ma vie privée. J'aime écrire. J'adore écrire. Mais je n'écris que pour moi et mon propre plaisir. » Comme il dit vrai ! (P. Morvilliers)
  • Je l'espérais, sans trop oser y croire. (P. Daniel)
  • J'écris depuis quarante ans ! Mais je ne pensais pas publier... (G. Hanauer)
  • Depuis ma tendre enfance, c'est-à-dire à 8 ans. J'ai toujours pensé être publiée. (Isaline)
  • Cela faisait près de dix ans que j'avais le projet de publier ces livres et je désespérais de trouver un éditeur ! (M. Behar)

Question 3 :
Quelle a été la réaction de votre entourage à votre désir de publier ?

  • Mon entourage me prend toujours pour un rêveur... (J.-P. Noreils)
  • Je n'en ai pas parlé à mon entourage. Je me demandais comment j'avais pu avoir cette audace, comme si j'avais transgressé un interdit. Et puis j'ai osé le faire, mettant de côté mon complexe d'infériorité face aux grands auteurs que je ne parviendrai jamais à égaler, quoique j'écrive. C'est en leur vouant un profond respect que j'ai tracé mes premières lignes. Je n'écris d'ailleurs que des essais, comme si c'était pour moi une manière de demeurer dans leur ombre, d'écrire sur leur œuvre, de restituer leur voix au lieu d'imposer la mienne. (B. Cassirame)
  • Enthousiasme, encouragements et compassion devant la réaction un peu trop stéréotypée des maisons d'édition traditionnelles. (A. Dheyve)
  • J'ai participé au concours « Les Plumes lilloises » sur les encouragements de mes proches. (M. Niciejewski)
  • Je n'ai rien remarqué de spécial. Dans mon entourage, peu de personnes ont manifesté des réactions particulières. J'ai quand même souvenir d'un collègue qui m'a demandé de vérifier si on avait bien le droit de signer des contrats de publication alors qu'on était employé à temps plein dans un établissement ! (D.-J. Mercier)
  • À part ma femme, soutien n°1, ma sœur qui a corrigé le roman et à qui j'ai piqué la photo de couverture, je n'en ai parlé aux autres que quand le roman est sorti. L'histoire est inspirée de celle d'un ami très proche, qui n'a su pour le bouquin que très tard dans l'aventure !! (O. Piat)
  • Publier mes travaux et ceux de mes collègues chez un éditeur alternatif n'a pas été bien compris initialement. Habituellement, dans la communauté scientifique, les travaux de vulgarisation sont mal considérés. Finalement (la collection n'a que quatre ans à peine), la persévérance et l'augmentation régulière du nombre de publications de la collection ont fini par séduire mes collègues universitaires, y compris des scientifiques réputés. (G. Chasseigne)
  • Mon entourage m'a toujours encouragée. Il y a même cru, parfois à ma place... (P. Daniel)
  • Mes enfants : très très heureux et fiers. (S. Minardi)
  • Joyeuses et encourageantes, capables de conforter et de justifier mon besoin d'écrire. Un auteur est cyclothymique, persuadé de pondre un chef-d'œuvre le soir et d'en être consterné le lendemain. (D. Ravec)

Question 4 :
Comment avez-vous connu Publibook ?

  • Par un ami, P-M C. qui avait publié chez vous. (F. Thibaut)
  • Par Le Petit Futé, où je faisais des piges. (S. Armand)
  • Au Salon du livre à Genève. (P. Daniel)
  • Je recherchais un concours d´écriture. Ils en proposaient justement un. J'y ai participé. Mon œuvre a été remarquée grâce à cela. (C. Diaz Abella)
  • Par le concours « Les Plumes lilloises ». (M. Niciejewski)
  • J'ai connu Publibook par le lien Internet entretenu avec Evene.fr. (O. Piat)
  • Au Salon du livre où j'avais été spécialement pour trouver comment me faire publier. (S. Minardi)
  • En surfant sur Internet. Découvrir la façon de fonctionner de Publibook m'a donné des idées et poussé à participer... (D.-J. Mercier)
  • Sur le site Publibook. D'une part, le mot « Publibook » était en anglais, ce qui autorisait a priori des publications en plusieurs langues. D'autre part, le site annonçait la recherche de directeurs de collections universitaires, ce qui m'a intéressé. (G. Chasseigne)
  • En tapant « édition d'un premier livre » et « maison d'édition » sur Internet. La présentation de la maison et de sa philosophie me semblait alléchante et réaliste. (B. Cassirame)

Question 5 :
Pourquoi avez-vous fait le choix de l'édition alternative ?

  • Le comité de lecture de Publibook a émis un avis qui, s'il m'a plu par son aspect élogieux, m'a également séduit parce qu'il m'a donné l'impression qu'on avait exactement compris ce que j'avais voulu mettre dans mon roman. (A. Dheyve)
  • Je sais par expérience que l'édition française souffre. Alors pour aller plus vite... (Dông Phong)
  • Par refus réitérés de la part des éditions non participatives. (P. Démotier)
  • J'ai été contacté par d'autres éditeurs, mais j'ai trouvé chez Publibook la liberté de publier mes livres comme je le désirais. (R. Misslin)
  • Pour la rapidité. (S. Armand)
  • L'absence de préjugés idéologiques. (M. Louyot)
  • J'ai toujours écrit, j'ai été publié quelquefois. Une maison d'édition telle que Publibook facilite les démarches de certains auteurs vis-à-vis desquels les acteurs de l'édition traditionnelle ne prennent même pas la peine d'ouvrir le manuscrit. (F. Patrice)
  • Je ne voulais pas publier à compte d'auteur, et d'un autre côté, chercher un éditeur « classique » me paraissait être hors de portée. Publibook répondait parfaitement à mon « problème ». (G. Hanauer)
  • La possibilité de se faire publier... sans laquelle l'auteur n'est rien ! (Isaline)
  • Les maisons d'édition traditionnelles méprisent pour la plupart les nouveaux auteurs. Une d'entre elle m'a retourné mon manuscrit dans son enveloppe d'origine sans même l'avoir lu ! Avec Publibook on est traité avec attention et considération tout en restant humble. On n'attend pas de vous que vous soyez le futur Prix Goncourt mais simplement d'avoir le plaisir d'être publié. (M. Behar)

Question 6 :
Si vous aviez trois mots pour définir Publibook, quels seraient-ils ?

  • Fiabilité, numérique, savoir-faire. (P. Morvilliers)
  • Disponibilité, dynamisme et flexibilité. (P. Daniel)
  • Professionnalisme, compétence et efficacité. (A. Dheyve)
  • Respect des engagements, partenariat et diffusion assurés. (G. Chasseigne)
  • Aventurier, original, sympathique. (J.-P. Noreils)
  • Sérieux, ouvert, accueillant. (R. Misslin)
  • L'humanisme, la générosité, la confiance. (B. Cassirame)
  • Présent, actif, moderne. (S. Armand)
  • Jeunesse, sérieux, avenir. (C. Diaz Abella)
  • Jeune, aimable, améliorable. (F. Thibaut)

Question 7 :
Que représente pour vous l'édition de votre ouvrage ?

  • Offrandes et partage. (Dông Phong)
  • Un réel bonheur égocentrique... il n'y a pas d'art sans ego ! L'édition, c'est vital. (J. Dorian)
  • Une motivation pour finir le suivant. (J.-P. Noreils)
  • Une grande joie, fierté, aboutissement d'efforts (c'est dur l'écriture !), toutes choses que je n'avais pas imaginées. (S. Minardi)
  • La réalisation d'un rêve, mais aussi la récompense d'années de travail. (P. Daniel)
  • C'est un moment important, l'achèvement d'un travail de longue haleine, une sorte de point final, et la joie de proposer mon travail aux personnes qui le veulent ! (D.-J. Mercier)
  • Une finalité pour ce qui concerne la part que l'auteur peut donner à un livre. Je tiens un café ; ce que j'adore c'est entendre deux clients qui ont lu mon livre débattre sur les faits, les personnages, l'écriture... Plus rien n'appartient à l'auteur à partir du moment où les gens achètent le livre : un livre, un film, une chanson, c'est un bien commun. (O. Piat)
  • C´est le début d'un accomplissement. L´édition de mon ouvrage représente un partage intime avec mes lecteurs. Cela permet au manuscrit de vivre et de pouvoir passer dans différentes mains. Le but, c'est que quelque chose se passe. Qu'il y ait une étincelle. J'écris aussi pour les gens, pour l'amour que j'éprouve envers eux. L´expression littéraire est un reflet de ce sentiment. (C. Diaz Abella)
  • L'édition de mes ouvrages représente la réalisation d'un projet professionnel qui m'est cher : celui de faire connaître mes travaux et conceptions scientifiques ainsi que ceux de mes collègues. Malgré le peu d'ouvrages achetés (mais la collection n'a que quatre ans à peine et ne comporte actuellement que huit ouvrages), l'annonce des publications sur les sites d'Amazon, la Fnac, Google livres, etc. et dans certains grands Salons du livre constitue un excellent support publicitaire de référence dont je suis très satisfait. (G. Chasseigne)
  • Beaucoup de joie pour ma famille proche et un autre regard de mes amis et collègues. (M. Behar)

Question 8 :
Quel est votre souvenir le plus marquant de votre collaboration avec Publibook ?

  • La prise de contact, j'y allais avec beaucoup d'appréhension et l'accueil qui m'a été fait m'a complètement rassurée et décidée à me faire publier. (S. Minardi)
  • Mes deux séances de dédicaces à la Foire du livre à Bruxelles, avec de très sympathiques membres de l'équipe. (A. Dheyve)
  • Ma participation au Salon du livre de Paris, sans aucun doute. On dit qu'un livre édité est un livre mort... moi, grâce à l'édition, je revis ! (J. Dorian)
  • Ce que je ressens est diffus et beaucoup plus fort qu'un simple souvenir ponctuel. J'ai la sensation d'avoir trouvé un interlocuteur qui me fait confiance et des professionnels qui sont présents quand il le faut. Je travaille en étant secondé par une équipe efficace. (D.-J. Mercier)
  • Un réel plaisir à lire le compte rendu de votre lecteur et un plaisir non moindre à découvrir la couverture de l'ouvrage... (P. Morvilliers)
  • Certainement quand les épreuves ont commencé à sortir, de voir ce bébé prendre forme, la création de la couverture ; parce que pour ne rien vous cacher, concernant l'histoire, je connaissais déjà la fin... (O. Piat)
  • La livraison des premiers livres : je les ai rangés dans un coin, incapable de les regarder... Le second souvenir est le Salon du livre de ma ville. Un moment vraiment très sympa... (M. Niciejewski)
  • Le suivi des auteurs est personnalisé et convivial. Notre collaboration a été efficace. (F. Patrice)
  • La joie d'être lu autrement que par l'envoi de textes imprimés sur du papier au format A4 aux personnes de mon proche voisinage. J'ai besoin de faire planer mes imaginations hors de moi-même. Loin... (D. Ravec)
  • J'en garde un excellent souvenir ! Je trouve que l'ambiance est très conviviale. (Isaline)

Question 9 :
Si vous deviez retenir une phrase de votre livre, quelle serait-elle ?

  • « Derrière un arbre, / une âme, / Derrière un rocher, / un esprit, / Derrière un nuage, / un rêve, / Derrière un mot, / une histoire. » (Dông Phong)
  • « Il arrive parfois qu'entre chien et loup filtre la lumière. » (J. Dorian)
  • Tenez, pourquoi pas : « Odeur devenue familière des corps mâles. Du fumet des corps de travailleurs mêlé d'essences orientales poivrées. Découverte, jour après jour, de ces continents inconnus, des épices, piments, condiments : cannelle, coriandre, safran et cumin ; anis, ras el-hanout, harissa et paprika... Feux d'artifice de goûts sur le palais. Initiation par les larmes, les éternuements, la transpiration. Ces bouffées de chaleur qui dissimulaient les troubles qui l'empourpraient parfois. » (P. Morvilliers)
  • « Il y a des préjugés qui sévissent et il y a ceux que l´on désarme. L´emploi du temps, c´est cela, la distance que l´on s´impose, la formalité du processus inextricable de l´avancement ou du recul. » (C. Diaz Abella)
  • « La confiance en soi ne peut pas venir seulement de soi, elle a besoin pour se développer d'un écosystème favorable à son épanouissement. » (R. Misslin)
  • « Tout est noir. Pas le noir vaporeux qui habite les tunnels mais celui épais et impénétrable qui donne des frissons. » (La phrase qui ouvre une histoire est toujours celle que je préfère, elle est la clé du récit.) (J.-P. Noreils)
  • « Quelquefois, comme pour repousser le moment de réintégrer la fournaise familiale, dans laquelle le courant d'air, s'il ne suffit pas à tuer la torpeur de l'atmosphère cuisante, enrhume facilement, ils s'autorisent un "détour ", une entorse aux habitudes, une aventure : ils bifurquent vers des chemins de retour presque moins connus. » (P. Démotier)
  • La dernière phrase de Maud et Mathis : « Plus tard, il pense à la brune dorée. »
    Mais il y a peut-être mieux, je ne sais pas. (F. Thibaut)
  • Je vous donne une phrase pour chaque partie. « Café crème » page 18, qui résume si bien le livre :
    « Il est vraiment plus doué que moi en improvisation.
    Une bouffée de chaleur m'envahit quand je trouve le courage de tirer la chaise par le dossier pour l'inviter à s'asseoir. Son regard pétille, je suis maintenant sûre qu'il m'a déjà remarquée. Il paraît dans un premier temps gêné de ma proposition, ai-je été trop vite ? Puis s'approchant de moi, comme un magicien annonce son tour :
    - Un café allongé alors. Mais je préfère vous prévenir, si je m'assois un instant à vos côtés, je ferai tout pour vous séduire.
    À ma grande surprise, la libido a dirigé ma tête vers le bar et commandé un café. »
    Et puis, partie « Café allongé », page 51, scène de dialogue :
    « Moi, regardant par la fenêtre : "Tellement différents des femmes, tellement dépendants d'elles..." » (O. Piat)
  • (Exercice difficile !) « Berthe sort précipitamment du presbytère, attrape son vélo, saute sur la selle comme une jeunette, et démarre sur-le-champ. Ses longs pieds maigres dans ses chaussures d'un autre âge, au bout de ses mollets nerveux, appuient de plus en plus vite sur les pédales. Elle est aux anges, le visage illuminé, non par la grâce bien qu'elle sorte d'une église, mais par une joie démoniaque, le tic qui étire vers la droite, sa lèvre supérieure semblant s'accorder à la cadence de ses coups de pédales. Je les tiens... » (S. Minardi)

Question 10 :
Qu'aimeriez-vous dire à toutes et tous pour leur donner l'envie de lire votre ouvrage ?

  • Osez ! (J.-P. Noreils)
  • Venez faire un voyage dans ma terre lointaine et rêver ! (Dông Phong)
  • Que ce premier roman a été écrit avec beaucoup de foi et d'honnêteté et que je n'ai jamais cédé à la facilité. (P. Daniel)
  • J'écris mes livres en inscrivant la condition humaine dans l'histoire de la vie et donc dans celle des autres espèces vivantes que souvent nous méconnaissons : connaître le comportement des autres animaux nous apprend à mieux nous comprendre. (R. Misslin)
  • Vous allez vous amuser ! (S. Armand)
  • C'est bien, allez-y ! (F. Thibaut)
  • Je l'ai lu : c'est bien ! (P. Démotier)
  • Faites-vous plaisir. Ce livre est dans la bonne moyenne et pour les passionnés d'enquêtes, il fera travailler vos neurones et pour un prix beaucoup plus abordable que les joujoux électroniques conçus à cet effet. (A. Dheyve)
  • Mon premier objectif est que ces ouvrages soient simples à lire et faciles à comprendre. Je désire « rendre comestibles » de jolis thèmes de mathématiques, et faciliter autant que possible les révisions des candidats à des concours. (D.-J. Mercier)
  • J'écris en me plongeant dans l'œuvre d'un auteur pour tenter d'en extraire les principes mêmes de sa construction. Je ne me fonde pas d'emblée sur des théories littéraires déjà produites, sur ces effets « récitationnels », mais j'essaie de lire un roman ou une œuvre filmique avec un regard neuf, afin d'apporter ma modeste pierre à l'édifice de la connaissance humaine, faisant mien l'adage de Juvénal : « Rien de ce qui est humain ne m'est étranger ». Cette humanité sublimée, je la trouve dans les livres que j'étudie et qui me passionnent. (B. Cassirame)

Question 11 :
Comment se sont déroulées les rencontres avec votre lectorat ? Par quel biais ? Quels ont été les retours sur votre ouvrage ?

  • Mes lecteurs sont trop indulgents ! J'ai eu de très bons commentaires sur mon blog http://terrelointaine.over-blog.fr. D'autres m'ont écrit très gentiment. Puis il y a les associations littéraires, les Salons du livre, sans oublier les forums sur Internet. Partout, les rencontres ont été très conviviales. (Dông Phong)
  • Par le biais informatique, dédicaces et rencontres au cours de mes tournées de chant... (J. Dorian)
  • J'ai participé à la Foire du livre de Bruxelles et à un week-end consacré aux artistes littéraires de ma commune, avec interview en public. Je n'ai reçu aucun avis négatif (au contraire !) de ceux qui ont eu le courage de lire mes 475 pages. (A. Dheyve)
  • Lectures publiques très sympas avec des compliments qui font plaisir. Une dame qui a emprunté l'ouvrage dans une bibliothèque locale a demandé si la maison existait. Ça fait plaisir. (P. Démotier)
  • Je suis invité à présenter mes livres dans des librairies. J'ai été surpris de constater que le fait de replacer la vie humaine dans l'histoire évolutive de la vie m'a valu des réactions parfois enthousiasmées. (R. Misslin)
  • Rencontres facilitées parce que je tiens un café, donc j'en ai parlé directement à un lectorat un peu acquis... et puis en dédicace, les gens sont très surpris et très intéressés par le côté « pile et face » du livre.
    Les retours sont plutôt positifs, le fait que les deux parties aient été écrites avec deux phrasés bien distincts plaît ; d'ailleurs, on me pose souvent la question : « Est-ce que vous avez écrit les deux parties ? » (O. Piat)
  • À la table ronde. Maintenant que l'ouvrage est sorti, aux Salons du livre. Il y a aussi un calendrier de conférences prévues prochainement. Mais c'est une joie. Je communique aussi avec mes lecteurs à travers le Net. J'aborde les gens dans la rue, dans le train, dans l'avion. Je leur parle de mon travail lorsqu´ils me le demandent. Parce que vous savez, dans le fond, j´aime les gens profondément... (C. Diaz Abella)
  • Excellents retours (que je sais sincères) qui m'ont étonnée. « Lorsqu'on met le nez dans mon livre, on ne le quitte plus», paraît-il ! (Phrases presque toujours entendues.) (S. Minardi)
  • Mes lecteurs, qu'ils soient des proches ou des inconnus, l'ont presque tous aimé. J'en ai savouré les échos de vive voix pour les proches. Pour les lecteurs inconnus, le nom de mon livre a circulé sur le Net à plusieurs reprises. (P. Daniel)

Question 12 :
Votre statut d'auteur et d'écrivain a-t-il modifié votre vie et le regard des autres sur vous ?

  • De cela, je ne suis pas encore très sûr et pour tout dire ne le souhaite pas vraiment... (P. Morvilliers)
  • Ma vie n'a pas été changée, mais je me sens plus sûre de moi. Pour mon entourage – mes amis – je suis maintenant un peu « quelqu'un » ! J'ai l'impression d'avoir pris de la consistance et pour mes enfants et petits-enfants, c'est une source de fierté. (S. Minardi)
  • J'espère que non. Pour ce qui est de ma petite personne, je suis sûr que non. (A. Dheyve)
  • Oui. Le fait de publier mes travaux dans des revues internationales m'a fait connaître dans les milieux scientifiques de haut niveau. Le fait de publier chez Publibook m'a mieux fait connaître de collègues, d'étudiants et de professionnels. (G. Chasseigne)
  • J'écrivais et j'écris toujours des chansons. Un roman n'est pas autre chose qu'une grande chanson. (J. Dorian)
  • Il me semble avoir été fortifiée, raffermie en moi-même, mais sur un plan très intime. Mes livres, même s'ils ne possèdent pas un large lectorat, me permettent tout simplement de vivre dans un espace symbolique différent de la vie réelle, si décevante et médiocre. Ils me sont un rempart contre les affres de l'existence. (B. Cassirame)
  • Oui, au café, dès que quelqu'un raconte une anecdote ou un événement qui sort un peu de l'ordinaire : « Ah oui, tu pourras le mettre dans ton prochain bouquin ! » (O. Piat)
  • Non, car j'ai écrit et publié depuis longtemps dans des domaines de recherches scientifiques, tout en griffonnant des poèmes par-ci et par-là. Mon entourage et mes amis m'ont toujours affectueusement considéré comme un original « doux dingue » ! (Dông Phong)
  • Oui, cela a modifié ma vie, bien sûr. Parce que j'ai atteint un but que je m'étais fixé... Et certaines personnes qui me connaissent et qui ont lu le roman se sentent peut-être un peu plus proches de moi, car c'est une porte sur moi-même que j'ai ouverte, en écrivant ce livre. (P. Daniel)

Question 13 :
Si c'était à refaire, renouvelleriez-vous votre confiance à Publibook ?

  • « Et si c'était à refaire, je referais le chemin » pour reprendre les mots de la ballade de celui qui chanta dans les supplices. (P. Morvilliers)
  • OUI. (P. Démotier)
  • Oui. Sans aucun doute. (C. Diaz Abella)
  • Bien sûr, sans hésiter ! C'est d'ailleurs ce que je fais plusieurs fois chaque année ! (D.-J. Mercier)
  • Bien sûr. Ne serait-ce que par reconnaissance ; une forme de contrat moral. (B. Cassirame)
  • Je suis déjà au cinquième livre publié chez Publibook ! (Dông Phong)
  • La réciproque est-elle vraie ? (J.-P. Noreils)
  • Oui, je ne regrette jamais mes choix ! (J. Dorian)
  • Je compte poursuivre, mais il faut que je me mette au travail ! (S. Armand)

Question 14 :
Pourquoi être resté(e) fidèle à Publibook ?

  • Ils me sont restés fidèles. (S. Armand)
  • Parce que Publibook répond parfaitement à mes attentes. (R. Misslin)
  • Parce que j'y trouve ce que j'attends. (P. Démotier)
  • Je suis fidèle de nature... pourquoi pas à mon éditeur ? (J. Dorian)
  • Pourquoi respire-t-on ? (J.-P. Noreils)
  • Parce que j'aime les relations franches, simples et sans nuages. En restant fidèle à Publibook, je peux me consacrer entièrement à mes projets en étant certain d'être secondé par une équipe de professionnels qui fait parfaitement bien son boulot. Quelle raison aurais-je de changer ? (D.-J. Mercier)
  • (1) Car j'ai toujours pu discuter en toute franchise avec l'équipe,
    (2) C'est une maison d'édition qui me fait confiance pour la direction de ma collection. (G. Chasseigne)
  • Le pari sur l'avenir. (M. Louyot)
  • Parce que les autres éditeurs nous méprisent. J'ai un autre ouvrage qui est paru en 2008 à compte d'éditeur mais cette maison d'édition a fait faillite ! (Isaline)
  • Une équipe attentionnée et efficace qui comprenait bien mes attentes et mes objectifs. (M. Behar)

Question 15 :
Que souhaitez-vous à Publibook pour son dixième anniversaire ?

  • Autant d'années encore, de découvertes, de talents, d'écritures, de belles rencontres et de succès d'édition ! (P. Morvilliers)
  • Au moins dix nouvelles années prospères. (P. Démotier)
  • D'être une entreprise rentable qui se développe pour pouvoir continuer à assurer un tel service à tous les auteurs à venir et de publier un maximum de best-sellers. Vous êtes une perle dans le monde éditorial. Existez ! (D.-J. Mercier)
  • De dégotter un maximum d'auteurs intéressants et de se développer dans le respect de la ligne de conduite choisie. (A. Dheyve)
  • Que Publibook se développe tout en restant fidèle à sa conception originale de l'édition, à savoir donner à des auteurs la chance d'être publiés en toute liberté. (R. Misslin)
  • Le paradis ! Et de pouvoir fêter ses 20 ans ! (F. Thibaut)
  • Très très longue vie tant qu'il y aura des livres et des gens courageux et humains pour les publier en prenant des risques ; et la participation à des prix littéraires prestigieux. (B. Cassirame)
  • Qu'elle soit une famille d'accueil pour ceux qui aiment les mots de notre si belle langue française et les idées originales. (D. Ravec)
  • Toujours autant de succès et très bon anniversaire ! (F. Patrice)
  • De résister à la mise en route par de gros éditeurs de systèmes d'édition équivalents à Publibook. La meilleure façon de faire est d'être innovant, voire révolutionnaire. D'acquérir une notoriété et de bien chérir ses auteurs, non ?... (G. Hanauer)
Publibook fête ses 10 ans
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